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Revue de Presse 2009 - 1


17/06/2009

Une équipe de foot unifié au tournoi de Valbonne

Cinq lycéens du lycée Jeanne d'Arc et cinq élèves de l'IME de Montaigu forment une équipe de foot unifiée. Celle-ci va participer au tournoi national de Valbonne, dans les Alpes Maritimes, le samedi 27 et le dimanche 28 juin. Elle s'est constituée après un tournoi organisé parallèlement au mondial minime.
Les jeunes footballeurs rencontreront dix autres équipes de foot unifié. Ils pourront aussi côtoyer les 1 500 athlètes attendus pour cette rencontre. Foot, basket, judo, natation, pétanque, parcours moteurs sont au programme de cette manifestation organisée par Spécial Olympics. Christian Cogny, un des organisateurs en rappelle l'esprit : "Intégrer, accueillir, faire cohabiter des jeunes valides et déficients mentaux, en prenant en compte les différences."
Une démarche qui se concrétise ré­gulièrement au Lycée Jeanne-d'Arc et au collège Villebois-Mareuil : des jeunes de l'IME de Montaigu qui dépend de l'association des amis et parents d'enfants inadaptés. (ADAPEI), sont intégrés aux cours d'EPS ou participent aux activités de l'association sportive. Au niveau départemental, une commission du district de foot réfléchit aussi à la participation régulière de ce sport pour des jeunes déficients intellectuels.


L'équipe de foot unifié et les accompagnateurs : ils sont prêts pour le tournoi national de Valbonne

(Ouest-France, 17 juin 2009)

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04/06/2009

A Montaigu, l'Union européenne est entrée au lycée

En terminale, l'Europe est au programme d'histoire-géographie (La construction européenne, les enjeux européens...), mais aussi en Economie sociale (les politiques budgétaires...). De nombreux lycées complètent cet enseignement par de nombreuses actions d'ouverture sur l'Europe.
Le lycée Jeanne-d'Arc développe cette prise de conscience des lycéens de leur appartenance à l'Europe, avec ses classes à vocations européennes. En participant au projet Coménius, pendant trois ans, les élèves de Jeanne-d'Arc ont pu aussi échanger régulièrement avec des lycéens espagnols, allemands et hollandais, autour d'un projet commun. La journée des langues en septembre dernier, la journée de l'Europe le 8 mai, autant de moments forts qui ont jalonné cette année scolaire !
80 % des lycéens connaissent la date du traité de Rome et l'existence de l'espace Schengen ; 85 %, le nombre de pays de l'Union: ce sont les résultats d'un sondage effectué récemment au sein du lycée Jeanne-d'Arc.
Pour conforter cette conscience politique, deux classes du lycée visiteront le parlement européen, le 15 juin. Il ne leur reste plus qu'à devenir des citoyens européens responsables, en exerçant leur droit de vote.

Témoignages...

Emmanuelle, 18 ans terminale ES : "J'ai confiance en l'Union européenne et dans les pays qui la composent. Il faut qu'ils s'unissent et qu'ils mènent des projets communs: avancer ensemble sans laisser un pays de côté ! L'Europe doit nous permettre, à nous les jeunes, de découvrir d'autres cultures, de voyager, de mieux nous comprendre, pour mieux nous construire. Je veux devenir journaliste de presse écrite et j'espère bien aller travailler à l'étranger. Pour la première fois, j'irai voter. Je suis pour l'entrée de la Turquie dans l'Union, même si je sais bien que cela pose ou posera des problèmes de culture ou de démographie. Pour l'instant, dans cette Europe en construction, rien ne me déçoit !"

Benjamin, 17 ans, première L : "Pour moi, l'Europe ce sont des nations qui ont des cultures différentes; elles se sont regroupées pour devenir plus fortes. L'Union européenne doit me permettre de voyager plus facilement, de rencontrer d'autres jeunes, de parler d'autres langues. Je veux devenir professeur d'anglais et j'espère bénéficier du projet Erasmus qui me permettra d'aller étudier à l'étranger. Mais l'Europe, c'est peut-être trop de lois, avec parfois une perte de notre identité nationale. Tous les, jours, je lis les journaux et je connais les problèmes que rencontrent les agriculteurs, les pêcheurs... Trop jeune, je ne pourrai pas voter cette fois-ci ; mais l'Union européenne, pour moi, c'est globalement positif !"

Julie, 18 ans, terminale L : "Depuis que je suis née, j'ai toujours connu l'existence de l'Europe. Je ne fais pas de différence entre tous les pays qui la composent.. J'imagine l'Union européenne un peu comme les Etats-Unis : un ensemble d'Etats avec une défense commune, une même économie. Les pays doivent bénéficier des mêmes devoirs, des mêmes droits et des mêmes libertés. J'ai une vision positive de l'Europe. Elle a signé les accords de Kyoto ; c'est important pour notre environnement : la lutte contre la pollution, le réchauffement de la terre doivent être au centre de ses préoccupations. L'an prochain, je pense suivre une classe préparatoire littéraire à Nantes et l'Europe peut entrer dans mon cursus scolaire."

Florentin, 18 ans, terminale ES : "J'irai voter, le 7 juin, aux prochaines élections européennes, car l'Europe c'est une unité qui essaie de défendre des valeurs communes à 27 pays : la paix, la démocratie, l'unité économique. Déjà, grâce à l'Europe, j'ai bénéficié du projet Coménius. Je vais entrer à la fac de Nantes en histoire de l'art et j'espère bien partir à l'étranger pour étudier grâce à Erasmus : les échanges culturels ne pourront qu'être enrichissants ! L'Union européenne semble pourtant loin du peuple. C'est l'élite qui décide et on ne se sent pas toujours concerné. Le processus électoral est également compliqué et pas toujours compréhensible. Mais, avec le temps, avec les jeunes européens, l'Europe va et doit évoluer."

(Ouest-France, 4 juin 2009)

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24/05/2009

Cinq lycéens de JEANNE-d'Arc, ambassadeurs européens

À l'heure où l'Europe est au centre de l'actualité avec les élections, cinq élèves du lycée Jeanne D'Arc ont pu vivre concrètement sa réalité. Du 12 au 16 mai, ils ont rencontré une trentaine de lycéens espagnols, allemands et hollandais, au Helder, au nord d'Amsterdam.
Ils étaient accueillis dans le lycée Aan Zee. Florentin, Gaëlle, Emmanuelle, Flora et Benjamin représentaient le lycée Jeanne-d'Arc.
Dans leurs bagages, des travaux sur les entreprises locales à envergure européenne (Fleury-Michon, Schenker-Joyau, Sodebo...) et des interviews de chefs d'entreprises pour une exposition qui a clos trois années de coopération avec trois autres lycées étrangers.
En effet, après trois ans d'échanges et de collaboration, c'était la dernière étape du projet Coménius sur le thème "Construction européenne et identité régionale". L'emploi du temps était chargé, mais il leur a aussi permis de visiter la base militaire du port du Helder, de se promener à vélo dans le plat pays, au milieu des moulins et des éoliennes.
Les cinq lycéens tirent de ce voyage un bilan positif : "Découverte d'une autre culture, échange avec des jeunes de notre âge, pratique d'une langue étrangère." Ils ont bien compris l'objectif essentiel du projet Coménius que Laurent Morin et Dominique Stalter, les deux professeurs aècompagnateurs, résument : "Préparer la future Europe, les futurs citoyens européens de demain."
Les équipes pédagogiques des quatre lycées partenaires sont prêtes à repartir pour un nouveau projet Coménius, à l'horizon 2010.

(Ouest-France, 23 mai 2009)

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19/05/2005

Cinquième festival des Arts de la rue au lycée JEANNE-d'Arc

La fin de l'année scolaire approche et avec elle, les examens... Le conseil de vie lycéenne et son animateur Vincent Pogu ont voulu offrir aux élèves du lycée Jeanne-d'Arc une semaine d'ouverture et de fête, avec le 5e festival des Arts de la Rue.
Pendant toute la semaine, de 13 h à 13 h 40, ils ont pu assister à trois spectacles : Roue Libre, de la compagnie "3 fois rien" avec des acrobaties burlesques rythmées par une fanfare ; Mets ton manteau, on y va ! de la compagnie "Glöé" : un petit bout de femme qui escalade un manteau haut de 5 mètres ; Toi et moi, moi et toi de la compagnie "S'poart" avec du hip-hop qui hésite entre la danse et le mime.
"C'est une volonté d'ouvrir les yeux des lycéens vers une culture indépendante et libre, différente de la Star Ac. C'est aussi un moment festif et ludique pour oublier un instant, des échéances plus stressantes." rappelle Vincent Pogu.
Enfin, vendredi après-midi, à la salle Yprésis, se déroulera la fête du Lycée où lycéens et professeurs monteront à leur tour sur scène. Au programme, théâtre, jonglage, djembé et un concert final avec les élèves de l'option musique.

Un manteau haut de cinq mètres et un petit bout de femme tombée de la poche trouée d'un vagabond céleste... Une histoire acrobatique aux proportions élastiques : les lycéens ont retrouvé leurs yeux d'enfant.

(Ouest-France, mardi 19 mai 2009)

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11/05/2009

Une soirée au lycée JEANNE-d'Arc

Tous ces jeunes, ayant choisi l'option théâtre, se sont glissés dans la peau de différents personnages et ont su donner au public beaucoup de plaisir

Jeudi soir le rideau s'est levé sur les élèves de secondes, premières et terminales du Lycée ayant choisi pour option le théâtre. Tous ces jeunes ont donc présenté au public, non sans un zeste de trac, leurs travaux d'année.
Les élèves de seconde, ont rendu hommage à un ancien professeur de philosophie du Lycée, Simon Fourgeaud décédé en 1997, en jouant une pièce qu'il avait écrit Les yeux du silence. Le deuxième groupe, les premières, a monté des tranches de vie de familles intitulées Sauvez la family. Les terminales ont abordé le thème des couples rencontrant des difficultés dans leur vie sentimentale en jouant des saynètes ayant pour titre Petits duos désaccordés.
Comme l'avait stipulé le chef d'établissement Patrice Brousseau en début de soirée, les spectateurs ont pu constater l'évolution du travail de ces élèves.

(Ouest-France, 11 mai 2009)

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07/05/2009

Cugand : 80 aînés ont joué le jeu

Mercredi 29 avril, les plus de 70 ans étaient invitéspar la commune dans la salle des fêtes pour un après-midi détente. Le jeu "la tête et les jambes" a été revisité pour offrir un bon moment de loisir aux aînés cugandais. Avec le concours de l'ADMR, du CCAS et de 5 élèves en CAP de service à la personne au lycée JEANNE-d'Arc de Montaigu, les membres de la commission des affaires sociales ont concocté une série d'épreuves avec "le seul vrai but de se divertir et de se retrouver, et non de gagner", soulignait Arlette Guimbretière, présidente de la commission.
Pour se faire, la salle a été transformée en salle de jeux pour exercer la mémoire, l'agilité et les connaissances de chacun. Il a d'abord fallu répondre aux questions du jeu du savoir en essayant de reconnaître des lieux ou personnages célèbres. Puis les convives ont pris place autour de tables de jeux où les attendaient des scrabbles, des puzzles des régions et des jeux sur le vocabulaire. L'agilité était aussi mise à l'épreuve avec un parcours de santé, un jeu de quilles et un chamboule-tout
Pour clore les festivités, un goûter a été servi à des invités conquis par ce rendez-vous ludique.

(L'Hebdo de Sèvre & Maine)

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23/04/2009

100 lycéens de JEANNE-d'Arc ont donné leur sang

Les élèves de terminale Sciences et techniques de laboratoire (STL) ont organisé mardi, pour la sixième année consécutive, une collecte de sang, au sein du lycée Jeanne d'Arc.
Ils sont passés dans les classes pour informer leurs camarades et ils ont assuré la mise en place, l'accueil et le déroulement de la journée. Ils étaient encadrés par l'établissement français du sang (EFS).
Ils ont réussi à mobiliser une centaine de lycéens, ce qui représente un fort pourcentage par rapport aux donneurs potentiels puisqu'il faut avoir plus de 18 ans pour donner son sang !
Pour la plupart des donneurs, c'était une première, ce qui explique parfois un peu d'appréhension. Cette collecte a permis d'informer les jeunes sur les besoins sanguins qui augmentent régulièrement dans la région.

(Ouest-France, 23 avril 2009)

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18/04/2009

 

"Mon premier entretien d'embauche a lieu au lycée"

Landry a passé un entretien d'une heure avec Pierre Gorlier de l'AGIS ouest

En fin de trimestre, dix-huit lycéens de Jeanne-d'Arc ont participé à une simulation d'entretien d'embauche, dans le cadre du projet pluridisciplinaire à caractère professionnel. Ces élèves sont en terminale de bac pro comptabilité et secrétariat. Munis d'une lettre de motivation et de leur CV, les lycéens doivent soutenir une candidature d'offre d'emploi, devant un membre d'AGIS ouest (Association Générale d'Intervenants Seniors).
Cette association est composée de cadres seniors chargés du recrutement dans leur vie professionnelle. Pierre et Eliane Gorlier et Claude Abert composaient le jury. Chaque entretien individuel dure une heure : simulation de l'entretien d'embauche, analyse critique et constructive de l'échange et auto-évaluation du lycéen.
"C'est une expérience enrichissante, elle nous donne confiance en nous, ça permet aussi de corriger certaines erreurs : ainsi mon CV n'était pas assez détaillé", remarque Landry à sa sortie de l'entretien. "Les élèves en tirent un bénéfice certain car il n'y a aucun enjeu noté et les conseils peuvent leur servir à l'avenir" résument les deux professeurs principaux, Valérie Routhiau et Isabelle Rineau qui mènent cette action pédagogique depuis quatre ans.

(Ouest-France, 18-19 avril 2009)

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16/04/2009

l'I.S.L.T. forme les cadres du transport


Edwige Richard interviewe Gaëlle Fauchard, responsable de formations de l'ISLT de Montaigu

En septembre prochain, l'Institut Supérieur de Logistique et du Transport (I.S.L.T.), de Montaigu, fêtera son 20e anniversaire. Il propose deux niveaux de formations dans son domaine :

La formation au BTS Transport, de "niveau 3"
qui débouche sur les professions d'organisateurs de transport. On intègre cette formation avec un niveau Bac. La 1re année comporte 6 semaines de stage, la 2e année, 3 semaines. La formation se compose d'un enseignement général (français, anglais, math...), et d'un enseignement de spécialisation (économie, droit, informatique, transport...), afin de former des experts techniques tant aux plans national qu'international, dans les domaines routier, aérien, maritime, fluvial et ferroviaire.

La formation de Responsable en Logistique de Distribution, de "niveau 2"
titre professionnel inscrit au Répertoire National des Certifications Professionnelles (RNCP), label de la qualité de la formation, en conséquence reconnu tant par le Ministère de l'emploi, que par l'Éducation nationale et par l'Enseignement supérieur. Cette formation correspond à un grade d'entrée dans le monde professionnel des entreprises de transport. Elle se déroule en un an. Elle accorde une priorité au niveau international, avec la gestion de projets en langues étrangères, des stages en France et à l'étranger... dans la perspective de l'intégration future dans des sociétés de transport ou dans des entreprises industrielles ayant une dimension transport à piloter. Cette recherche de stages est facilitée par les relations que l'ISLT a développé depuis vingt ans avec le monde professionnel.
80 % des étudiants rejoignent le monde du travail après cette formation ; 20 % d'entre eux continuent sur un master-2 M.I.B. (Management and International Business) à l'étranger, dans les établissements d'enseignement supérieur partenaires de l'I.S.L.T. : université d'Huddersfield en Angleterre, E.A.E. à Barcelone et Madrid.

TV Vendée - Journal de l emploi (8'44"),16 avril 2009

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09/04/2009

les Lycées de Montaigu parmi les meilleurs de Vendée

Chaque année début avril, journaux et revues font un retour sur le Bac de l'année précédente : "Résultats comparés des lycées" (Ouest-France, 9 avril), "Banc d'essai des lycées" (Nouvel-Obs', 9 avril), "Classement 2009 des lycées" (Express, 9 avril), etc. Officiellement : "tous les lycées se valent"... mais quand on est au lycée à Montaigu, c'est mieux. En 2009, avec 94 % Jeanne-d'Arc conforte son haut niveau, et avec 91 % L. de Vinci est le 4e lycée public de Vendée. Cependant...

...le taux de réussite au Bac n'est pas le seul élément à considérer, et Ouest-France, l'Express, le Nouvel Obs', s'accordent pour prendre en compte globalement comme critères d'appréciation des lycées :

  • le taux de réussite au Bac,
  • la capacité à faire progresser les élèves (différence entre le taux de réussite obtenu par le lycée en 2008 et celui que l'on pouvait attendre, compte tenu de l'origine sociale des élèves, de leur âge et de leurs résultats au brevet)
  • le taux d'accès de la seconde au Bac (pourcentage d'élèves entrés dans l'établissement en seconde et ayant obtenu le bac).

...ce qui met en valeur les performances réalisées à Montaigu : ainsi Jeanne-d'Arc y fait encore mieux (d'où la "note A" que lui attribue le Nouvel Obs').
Mais par ailleurs,
Michel Gressant, proviseur de Kastler de la Roche-sur-Yon, fait remarquer qu'il serait nécessaire de prendre aussi en compte les résultats des lycées sur la durée, année après année. Ainsi l'addition des classements des lycées de Vendée de 2000 à 2008 donne le tableau suivant, tout à l'avantage des lycées de Montaigu :

Pour plus de détails, voir "pour les lycées de Vendée, les résultats de 2000 à 2008", ainsi que les dossiers proposés par Ouest-France, l'Express, le Nouvel Obs' et autres journaux et revues, sur le site de chacun d'eux.

(Nouvel Obs', l'Express, Ouest-France, 9 avril 2009)

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07/04/2009

Spectacle européen pour les lycéens de JEANNE-d'Arc

Les élèves de seconde et de première européennes du lycée Jeanne-d'Arc ont présenté un spectacle qu'ils ont écrit.

Anglais, Allemand, Espagnol ! La scène de l'ISLT ressemblait, jeudi soir, à la tour de Babel... Les élèves de première et seconde européennes du lycée Jeanne-d'Arc ont présenté un spectacle trilingue, devant amis, parents et professeurs. Ils ont interprété en anglais, des sketchs qu'ils ont écrits et qui faisaient écho, pour les secondes, à leur voyage de classe à Liverpool, en décembre. Un film qu'ils ont tourné en anglais présentait aussi leur lycée, de façon humoristique. D'autres ont joué l'adaptation de deux contes allemands : Le petit chaperon rouge et Hansel et Gretel. Enfin, en Espagnol, ils ont présenté un diaporama sur des régions d'Espagne.
Laurent Morin et Laurence Roy, leurs professeurs d'anglais, ont su aussi profiter des talents de musiciens de certains lycéens: Thomas, Benjamin, Marc ont interprété des tubes des Beatles. Pour beaucoup, c'était leur première prestation sur scène et leur "stage fright" (trac) s'est vite dissipé devant une salle tout acquise à leur cause.

(Ouest-France, 4 avril 2009)

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04/04/2009

Courts-métrages : Trois prix pour trois lycéennes de JEANNE-d'Arc

Émilie Grasset, Candice Genais et Louise Lebreton-Thoméré (absente) ont porté haut les couleurs de leur lycée, en écrivant trois scénarios qui ont été primés

"On ne pensait pas gagner", racontent en souriant Candice Genais, Louise Lebreton-Thoméré et Ëmilie Grasset, trois élèves de seconde au lycée Jeanne-d'Arc.
Avec leurs classes, à l'initiative de Laurence Auger, leur professeur de lettres, elles ont participé au concours de scénarios intitulé "Lycée Nario". Il s'agissait d'imaginer une nouvelle et son scénario sur le thème "handicaps sans frontières". Il était organisé par l'APAJH 44 (Association pour adultes et jeunes handicapés) et il était proposé à tous les lycéens des Pays de la Loire.
Mercredi après-midi, dans l'hémicycle du conseil régional, quatre scénarios ont été primés parmi lesquels trois envoyés par le lycée Jeanne-d'Arc : "Jade" d'Ëmilie Grasset a reçu la Mention Spéciale du jury ; le Prix de l'Humour a été décerné à Louise Lebreton-Thoméré pour "Insurmontable escalier" ; enfin le Grand Prix du jury revient à Candice Genais pour "Un noël pas comme les autres" : "Trois jeunes enfants passent les vacances de Noël chez leurs grands-parents ; leur grand-père leur raconte souvent la même histoire... Et si c'était la maladie d'Alzheimer ?"
"Ce scénario de Candice sera tourné, en décembre, par des professionnels; les acteurs en seront les lycéens des deux classes du lycée qui ont participé au concours. Cette envie d'écrire a été confirmée par la venue dans leur classe de Christophe Prat, à l'occasion du Printemps du livre. Et déjà Candice compare sa façon d'écrire à celle de l'auteur de "Bruissements d'ailes" : "Lui, il met en scène des personnages qu'il a rencontrés. Moi, je ne connais personne qui souffre de la maladie d'Alzheimer, j'ai tout inventé ; au début, c'était difficile..."

(Ouest-France, 4 avril 2009)

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27/03/2009

Le Printemps du Livre séduit les jeunes à Montaigu

Le salon littéraire a ouvert ses portes vendredi, dans le Bocage. Il a ses adeptes : de jeunes Vendéens.

Dans les allées, des farandoles de marmots. Main dans la main, pour ne pas perdre les copains sous une montagne de bouquins. Vendredi, des centaines d'élèves vendéens ont foulé les travées du Printemps du Livre. Le salon littéraire a ouvert le 21e tome de son histoire, à Montaigu.
"Dites, c'est quoi votre métier ?" Question de la professeur de CP de l'école de La Bernardière. à l'adresse de l'un des auteurs du salon. Elle veut montrer à ses élèves qui se cache derrière la couverture des livres. "Je suis illustratrice d'ouvrages pour enfants... C'est moi qui fais les dessins !" Face à elle, des billes rondes épanouies se mettent à rêver. La scène se répète aux quatre coins du salon.
Un peu plus loin, un stand fourmille de lycéens de Montaigu. "Moi, je ne serais jamais venu ici si je n'y avais pas été invité par ma prof, reconnaît Boris, élève de 2de à Jeanne d'Arc. Je dois dire que ça change l'image que j'avais des livres et des écrivains. Ça me donne encore plus envie de lire ! Et surtout, de découvrir autre chose que des romans policiers." Bingo, la prof de français a gagné son pari !


La leçon de français a porté ses fruits pour ces élèves de seconde à Jeanne d'Arc de Montaigu.
Ils regardent désormais les livres ,autrement

"L'envie d'écrire"
C'est qu'elle avait bien préparé le terrain.
"Christophe Prat, l'auteur de Bruissements d'ailes, est venu au lycée jeudi, indique-t-elle. Il a expliqué aux élèves comment on construit un personnage de fiction."
La sauce a pris. Chaque élève a réédité un scénario de cinéma. Et surtout, inventé des personnages à partir des héros de livres qu'ils ont lus cette année. Les textes sont réunis dans un album géant. La galerie de portraits est pleine d'humour.
"Non que je veuille en faire mon métier, mais ce travail m'a donné envie d'écrire", sourit Mélanie, une autre élève de 2de. Elle trépigne d'impatience : comme ses amis, elle recevra bientôt des manuscrits de Christophe Prat par courriel. Histoire d'approcher le monde de l'écriture encore d'un peu plus près.
Et elle pourra en profiter ce week-end. Des auteurs comme Christophe Prat, Il y en a plus de 250, sous le chapiteau de Montaigu. Vladimir Fédorovski, le président d'honneur du salon, côtoie le polémiste Pierre Péan, Angelo Rinaldi, Richard Bohringer, Mémonna Hintermann, Sylvain Augier, Thierry Séchan ou encore Raymond Poulidor, le champion cycliste...
Il y a aussi une brassée d'historiens. Parmi les plumes : Daniel de Montplaisir, Emmanuel de Waresquiel, Marie-Françoise Basiez, ou encore Jean-Christian Petitfils.
Philippe Vallet, le chroniqueur littéraire de France Info, fait quant à lui l'affaire des visiteurs les plus timide ! Il pose des questions à un bouquet d'écrivains dans ses cafés littéraires. Pour en profiter, c'est tout bête. C'est la première à droite, à l'entrée du salon !

Nicolas Yquel (Ouest-France, 28 mars 2009)

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26/03/2009

Lycée JEANNE-d'Arc et Hôpital partenaires

Mickaël Duwoye, directeur de l'hôpital, 'et Patrice Brousseau, directeur du lycée Jeanne-d'Arc ont signé, jeudi 26, une convention de partenariat. Cette signature officialise une collaboration qui existe depuis vingt ans.
Elle concerne la section CAP, agent polyvalent de restauration et le service de restauration de l'hôpital. "Outre l'accueil de stagiaires, ce partenariat est à construire et peut prendre d'autres formes qu'il nous faut inventer", a souligné Mickaël Duwoye. Pour Patrice Brousseau : "C'est un bien pour nos élèves de se frotter à la réalité du travail, de se projeter professionnellement."
Ce partenariat exige donc une collaboration étroite entre les enseignants et les salariés du service restauration de l'hôpital dont certains étaient présents ; ils interviennent aussi lors des épreuves du contrôle en cours de formation que passent les élèves de CAP. Ceux-ci ont profité de l'occasion pour faire visiter les équipements (cuisine, chambre de stérilisation...) à leur tuteur qui les a accueillis lors de leur dernier stage en collectivité, au mois de janvier.

(Ouest-France, 31 mars 2009)

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18/03/2009

I.S.L.T. : le voyage d'étude, étape, nécessaire pour une bonne formation

Pour quelles raisons et à quelles conditions, les voyages d'étude sont-ils si importants dans un cursus d'enseignement post-bac ?

Le 2 février, 70 étudiants en logistique et transport quittaient Montaigu pour un voyage de travail de 5 jours.

Objectif, étudier les plus grandes infrastructures logistiques européennes, voire mondiales : la façade maritime belgo-hollandaise d'Anvers à Amsterdam.

3 points forts :

  • le fonctionnement du plus grand marché aux fleurs au monde : "Flora Holland", à Aalsmeer
  • la Gestion de la Chaîne Logistique ("Supply Chain Management") dans une entreprise de dimension mondiale, Heineken (Amsterdam)
  • l'organisation de la 2e plate-forme multimodale d'Europe (5e du monde) : le port d'Anvers

Joint aux rencontres avec les professionnels et les stages en entreprises, ce voyage d'étude constitue le versant "intégration de l'enseignement dans l'économie réelle", indispensable complément de la réflexion théorique et de l'apprentissage de savoir-faire, dispensés par les cours.

C'est cette préoccupation d'associer en permanence l'étude et la pratique, la réalité et la réflexion, qui vaut à l'ISLT de Montaigu de faire partie des établissements les plus reconnus sur le plan national dans le domaine de la formation pour le transport et la logistique.

Ce voyage d'étude est une des illustrations de la spécificité de sa démarche en matière de formations.

(d'après la Newsletter de l'ISLT, n° de mars 2009)

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10/03/2009

Quelles options choisir au lycée JEANNE-d'Arc de Montaigu ?

"Est-ce que je dois choisir l'option ISI ou BLP ?" se demande Pierre-Alexandre, collégien à Rocheservière. Avec ses parents, il arrive de Saint-Philbert-de-Bouaine et comme beaucoup de collégiens, il est venu aux portes ouvertes organisées par le lycée Jeanne d'Arc.
ISII, BLP, IGC, SES, autant de sigles qui prennent leur sens en regardant des expériences de biologie, de physique, ou en observant des travaux d'élèves.
Accueillis par le directeur, les futurs lycéens et leurs parents sont ensuite dirigés vers le centre de documentation. Là, ils rencontrent des professeurs principaux de seconde. Puis, des lycéens les amènent dans les' différentes salles où ils peuvent rencontrer les professeurs.
"Cette nouvelle formule permet de mieux répondre aux attentes des familles, en les dirigeant directement vers leurs attentes : une seconde générale et technologique ou professionnelle ? L'enseignement littéraire, scientifique ou économique ?" explique Patrice Brousseau, le directeur.
Pour la seconde année, les portes ouvertes du lycée Jeanne-d'Arc ont commencé dès 17 h le vendredi soir et se sont terminées samedi midi. Finalement, Pierre-Alexandre a trouvé la réponse à ses questions : "Prends l'option en fonction de tes goûts, de tes capacités et de tes projets !" lui a conseillé un, professeur.

Olivier Thibaud, professeur d'initiation aux sciences de l'ingénieur (ISI) répond aux questions de Pierre-Alexandre, futur lycéen.

(Ouest-France, 10 mars 2009)

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20/02/2009

En débat à Montaigu (85)
Le développement durable s'impose doucement

"Quand on nous dit développement durable, nous en sommes encore à expliquer les bienfaits de la conduite raisonnée", se désespère Philippe Ricard, responsable hygiène, sécurité et environnement chez Dachser-Graveleau. Le colloque sur le développement durable organisé le 29 janvier à l'Institut Supérieur de Logistique et du Transport à Montaigu (85), a montré que les transporteurs doivent changer de braquet.

La conduite économique apparaît toujours comme le "minimum" du développement durable. D'ailleurs, qui ne la pratique pas ? Pascal Baverel, en charge des véhicules chez Schenker-Joyau (85) rappelle le "retour immédiat sur investissement" qu'elle procure mais alerte aussi ses confrères : "Attention, il faut un suivi. Pour qu'elle reste efficace, les conducteurs ont besoin de piqûres de rappel". Il insiste sur d'autres aspects : le contrôle de la pression des pneumatiques - elle peut coûter 20 % de consommation en plus - ; les camions sous contrat d'entretien constructeur pour les bons réglages de moteur. Mais son groupe mise sur l'informatique embarquée pour obtenir, de la salle d'exploitation, une vision beaucoup plus fine de la consommation, de la navigation des véhicules et du respect des règles sociales.
Les sociétés informatiques proposent d'ailleurs des solutions encore plus radicales. Elles suggèrent de confier à leurs logiciels l'organisation de toute la chaîne logistique. Les chargeurs rêvent de "saturer les véhicules" ? Les transporteurs, "d'optimiser aussi leurs tournées" ? "Tous les intervenants de la chaîne logistique devraient s'intéresser à la circulation de leurs informations et les diriger sur un outil informatique central, bien plus habile que la main de l'homme pour optimiser le système de transport et de logistique en temps réel", explique Olivier Bianchi de Sigma Informatique. "Mais c'est le cœur de notre métier. Comment le laisser entre les mains de la machine ?", se demande Philippe Ricard, de Dachser-Graveleau (85). Encore une fois, l'aspiration au changement risque de prendre le visage de l'informatique.
La performance des véhicules reste un autre grand classique, ancien mais plus que jamais d'actualité. "Jusqu'ici, nous avons simplement anticipé l'application des nouvelles normes. L'an dernier, nous n'avons rentré que des véhicules Euro 5. Gain: 2 % de consommation. Il faut aller plus loin, penser à changer de types de véhicules. En 2009, tout arrive: des hybrides, des électriques. Il va falloir tester, ne pas se fier qu'aux constructeurs. La technologie du "stop & go" par exemple a montré ses limites: 10 à 15 % d'économies de consommation sont possibles mais seulement en milieu urbain. Le gaz naturel: il est plus cher; il demande de gros réservoirs, c'est plus de risques; il entraîne une consommation supérieure de 10 à 15 %. Mais c'est un gain de 15 % sur le rejet de C02 et une diminution du bruit, il faut voir tout cela de près", explique Pascal Baverel.

En veille sur toutes les technologies
Dachser-Graveleau, pour livrer dans Paris, va tester un "Goupil" électrique du constructeur anglais Smith Electric. Avec 12 à 15 t de PTAC, cela devrait être suffisant pour des colis de 100 kg en moyenne, mais la grande question demeure l'autonomie. L'engin est vendu avec une autonomie de 250 km et sera utilisé pour des tournées de 80 km. "Tiendra-t-il dans la réalité ? Nous sommes, de toutes façons, lancés dans une veille très forte sur toutes les nouvelles technologies. Également sur les véhicules hybrides", indique Philippe Ricard. Il les voit en terrain urbain, les batteries se rechargeant au freinage et au départ pour être en mesure, plus tard, de prendre le relais du moteur à explosion. Mais pas encore sur les longs parcours.


Philippe Ricard                                      Fabrice Carré

Les nouveaux carburants restent aussi au programme mais avec prudence. "Nous en sommes restés au gas-oil B 5. Passer au diester avec 30 % de biocarburant était-ce vraiment du développement durable si, quelque part dans le monde, il faut pour cela réduire les surfaces de terres agricoles", explique Philippe Ricard.

Les flux se rationalisent déjà
La vraie nouveauté vient sans doute du fait que les transporteurs réduisent déjà leur kilométrage et, d'une manière générale rationalisent de plus en plus leurs déplacements. "La grande distribution accepte que certains produits ne soient plus livrés qu'une fois par semaine au lieu de trois, en fonction des dates limite de consommation. Nous avons réduit le nombre de nos tournées", observe Fabrice Carré, directeur de TFE-Vendée.
De même, le transporteur "transporte moins de bois", il diminue le nombre de ses voyages en travaillant avec ses clients sur des palettes plus hautes et plus rigides. Dachser-Graveleau a adopté le double plancher (palettes en haut, colis en bas), là aussi pour mieux remplir les camions. "Certains agents de quai s'éclatent, les camions sont mieux remplis mais attention, le temps de chargement est allongé", prévient Philippe Ricard.
La massification des flux n'est plus un rêve. Dachser-Graveleau espère remporter un marché où il remplacera les transports de tous les fournisseurs d'un client, en s'appuyant sur son réseau d'agences pour massifier les marchandises entre une plateforme amont et une plateforme aval, avant livraison. Ce qui conduit Philippe Ricard à s'intéresser au chemin de fer. "Il va vraiment falloir se pencher sur tous les autres modes de transport", explique-t-il.
Mais ce n'est pas tout. Chez Dachser-Graveleau, on parle déjà "en quantités de rejet de C02" sur les quais et même dans les bureaux. Le développement durable, jusqu'ici confié à une commission de trois directeurs qui ont bien d'autres missions doit bientôt revenir à un responsable dédié. Pour prendre de la hauteur face au problème et impulser une politique forte. "Les clients qui paient pour un transport durable se comptent encore sur les doigts de la main mais ils sont déterminés. Leur nombre va augmenter et quand, suite au Grenelle de l'environnement, chacun de nous va devoir afficher son empreinte carbone, la pression va devenir forte", annonce Philippe Ricard
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(l'Officiel des Transporteurs - 20 février 2009)

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06/02/2009

les Lycéens de JEANNE-d'Arc relookent leur foyer

Le Conseil de Vie Lycéenne décide d'actions pour améliorer le cadre de vie du lycée.

Mercredi après-midi, pinceau à la main, ils repeignent le foyer du lycée Jeanne-d'Arc : personnel de service ou d'éducation, professeurs, lycéens, ils sont une dizaine de bénévoles.
Les membres du conseil de vie lycéenne ont décidé de rendre le foyer plus agréable et plus accueillant. L'association des couleurs rouge et blanche a été laissée à l'initiative des lycéens. Pendant trois mercredis, ils se relaient pour faire avancer Ies travaux.
Ainsi, Pauline, Kelly, Cécile et Marie, lycéennes de première, ont sacrifié leur demi-joumée : "On est entre copines, l'ambiance est bonne. C'est marrant et on s'éclate mais on apprend aussi à peindre !"
Une réflexion plus large est aussi menée pour améliorer le cadre de vie scolaire et les animations du lycée Jeanne-d'Arc. Les travaux seront terminés pour les portes ouvertes du 6 et 7 mars.

(Ouest-France - 6 février 2009)

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