Imprimer cette page

Revue de Presse 2011 - 1

20/06/2011

Près de cent lycéens à l'Association Sportive

En cette fin d'année scolaire, l'Association Sportive (AS) du lycée Jeanne-d'Arc a dressé son bilan sportif. 98 élèves provenant de l'enseignement général et professionnel ont participé à l'A.S. cette année, soit 20 % des lycéens.


L'équipe de basket filles, championne régionale

Dans le cadre de l'Ugsel (Union Générale Et Sportive de l'Enseignement Libre), sept équipes de sport collectif étaient engagées sur les championnats régionaux et une trentaine d'élèves sur les compétitions individuelles : sport de raquette, athlétisme, natation.

Les résultats sportifs ont été à la hauteur : Hélène Michenaud termine 11e au cross national, et Kévin Freuchet remporte la médaille d'argent en papillon et la médaille de bronze en crawl, au championnat de France. L'équipe de basket filles est championne régionale et finit 5e au tournoi national. Huit nageurs se sont qualifiés au championnat de France. Sans oublier Christopher Castro Leite et Benjamin Boisieau qui ont arbitré de nombreux matches de foot et de basket depuis trois ans.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

17/06/2011

JEANNE-d'Arc édite son journal des lycées

Le lycée Jeanne-d'Arc s'est engagé dans la réalisation, par ses élèves et une équipe enseignante, d'un journal interne, intitulé L'Arc a dit. Le lycée adhère désormais à l'Association pour le développement du journal des lycées, émanation d'Ouest-France.

En lien étroit avec le service presse-école du quotidien et en partenariat avec Bayard Service Édition, l'association accompagne les lycées désirant éditer un journal.

Un comité de rédaction composé d'enseignants-pilotes et d'élèves prend en charge la réalisation de la publication. L'objectif est de permettre aux élèves de s'initier au traitement de l'information et à la maîtrise des techniques rédactionnelles.

Cette année, trois numéros de L'Arc a dit, ont déjà été réalisés avec Laurence Auger, Amélie Noël et Nelly Douault en enseignantes-pilotes. Un journaliste-référent du Journal des lycées accompagne les élèves et une plate-forme numérique conçue par Bayard Service Édition est à la disposition de l'équipe pour concevoir les maquettes.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

10/06/2011

"L'Arc a dit" a un an déjà !

La vie et les activités au fil des semaines : beaucoup de diversité dans les 30 à 40 articles du 3e numéro 2010-2011 de "l'Arc a dit".

Après un retour sur le classement de Jeanne-d'Arc à partir des statistiques de l'Education nationales, plusieurs articles sur la sécurité l'alimentation et la prévention. D'autres sur le sport au lycée (belote incluse !) et quelques résultats... sur les vacances qui sont quasiment arrivées : répondre à une invitation d'Horatio Caine ou trouver un "job" pour se faire des sous ?... Enfin, la chronique culturelle : littéraire (dont la présentation du dernier livre d'Aude Murail), cinématographique, et musicale avec le grand retour de Dr Dre...

(voir la page "Reportages et Journalisme")

-------------------------

03/06/2011

Fête de fin d'année au lycée

Après-midi festif ce mercredi pour les lycéens du lycée Jeanne d'Arc.

Avant d'affronter le stress des examens de fin d'année, Conseil de Vie Lycéenne, animateurs et responsables du lycée Jeanne d'Arc, ont organisé mercredi après-midi, la fête du lycée : un moment de convivialité et de partage pour l'ensemble de la communauté éducative! Un apéro sans alcool avant le repas pique-nique !

Des prestations des élèves et des professeurs avec le djembé, la danse, la démonstration acrobatique des élèves de l'option sport et le théâtre préparé par les lycéens de seconde, de première et de terminale... Mais aussi la danse hip-hop par la compagnie Odyssée Movie trip de la Roche et le spectacle l'Oignon de Trévignolles, interprété par la compagnie A l'Envers de Nantes.

Un après-midi festif qui permettra d'aborder les révisions pour les prochains examens, avec sérénité et confiance, pour rester, comme en 2010, le meilleur lycée vendéen pour ses résultats au bac !

(d'après Ouest-France)

-------------------------

02/06/2011

Samedi soir, le rideau s'est baissé sur le 9e Mont'en scène

Les feux de la rampe de la salle de théâtre de Thalie se sont éteints, tard samedi soir, sur le 9e Mont'en scène. Les 200 festivaliers ont vécu, dans une ambiance festive et laborieuse deux jours riches en partage de talents. Ils venaient d'horizons différents : des collèges Villebois-Mareuil et Jules-Ferry, des lycées Jeanne-d'Arc et Léonard-de-Vinci, et de l'I.M.E. Moulin Saint-Jacques.


"Nous sommes", une adaptation du texte de Valérie Desrosiers par les lycéens de Jeanne-d'Arc

Ensemble, vendredi et samedi matin, ils ont participé à l'un des 14 ateliers animés par la troupe Bel Viaggio. "J'ai découvert la capoeira, explique Romain, élève de première. C'est un art complet : danse, chant, musique. Mais c'est fatigant !" Les collégiens, Robin inscrit en Comedia dell'arte, Maïwenne en comédie musicale, Manon en expression corporelle reconnaissent : "Nous avons appris à nous connaître, à travailler ensemble, pour un même projet, dans une bonne ambiance." Tous les festivaliers ont beaucoup reçu !
Dans un deuxième temps, les festivaliers ont présenté onze spectacles différents, vendredi soir et samedi après-midi, devant une salle de Thalie comble. C'était l'aboutissement d'un travail préparé depuis le début de l'année dans leurs établissements. De la musique, de la danse, de la poésie... Et bien sûr du théâtre.
Le collège Villebois-Mareuil a présenté un atelier musical, et
Exercices de style de Queneau. Le collège Jules-Ferry de la danse, une chorale et une adaptation de l'Enfant Océan. Le lycée Léonard-de-Vinci a proposé de la danse et une interrogation sur la lecture avec Des mots à dire, une parodie du roman policier et une adaptation du Petit lexique amoureux du théâtre de Torréton.
Le lycée Jeanne-d'Arc, quant à lui, a interprété
Nous sommes, une adaptation du livre de Valérie Desrosiers et Musée Haut, Musée Bas de Jean-Michel Ribes. Et l'I.M.E. a offert une création : Et s'il suffisait d'une baguette magique !
Le spectacle professionnel
Balbutiements, de la compagnie Rachel Mademoizelle, a clôturé le festival.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

20/04/2011

le Nouveau numéro de "L'Arc a dit" est arrivé !

Après un précédent numéro "pour tout savoir - ou presque - sur bien des choses que nous ne connaissons pas du lycée", ce numéro du mois d'avril présente un contenu des plus équilibré...

Pour faire court voici un choix des articles que l'on peut y lire : "Faire le choix de la qualité" et le classement de Jeanne-d'Arc à partir des statistiques de l'Education nationales parmi les 100 premiers lycées de France, les expériences nombreuses et variées "à l'international" et l'officialisation de la "2de Euro", "un lycée des humanités ET des métiers" avec la présentation de certaines des filières professionnelles, l'orientation et les activités de quelques-unes des "options", la Solidarité à travers l'aide à Haïti ou les dons du sang, la chronique culturelle, en particulier littéraire, avec la présentation entre autres de l'Élégance du Hérisson de Muriel Barbery et de la Ballade de Jenny de Marcel Grelet...

(voir la page "Reportages et Journalisme")

-------------------------

16/04/2011

Développement durable : des étudiants en colloque en Allemagne

Le développement durable appliqué au transport et à la logistique, c'est le thème du colloque qui s'est déroulé jeudi à Hamm, en Allemagne.
25 étudiants de l'Institut Supérieur de la Logistique et du Transport (l'I.S.L.T.) de Montaigu ont représenté la France avec six autres universités venues d'Allemagne, d'Espagne, de Pologne, d'Angleterre, de Finlande et de Hollande. Soit plus de 80 étudiants sans compter les nombreux responsables d'entreprises.


Gaëlle Fauchard et une partie des étudiants ayant participé au colloque de Hamm

Dès 2008, l'ISLT de Montaigu initiait le réseau "International Sustainable Logistic Conférence-network", un réseau d'universités européennes dont l'objectif est de "développer un guide de pratiques économiquement viables et durables, applicables dans les entreprises de transport et logistique ; avec une synergie concrète entre les étudiants et le monde du transport." explique Gaëlle Fauchard, responsable du cycle 2 à l'ISLT Montaigu.
Cette année, le groupe d'étudiants piloté par Marion, en troisième année de spécialisation comme responsable en logistique de distribution, a présenté les résultats d'une étude sur Le dernier kilomètre électrique : "Nous avons travaillé avec Fabrice Gendrot, responsable du transport à Système U Ouest, de Nantes. Nous avons démontré la faisabilité d'utiliser le Smith Newton, un camion électrique qui circule déjà en Angleterre, en réorganisant la livraison des marchandises du groupe." Ce camion de 19 tonnes peut transporter 7,4 tonnes de charge utile, soit 13 palettes avec une autonomie de 200 km
.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

14/04/2011

Montaigu dans le "top 25" des lycées, selon l'INTERNAUTE

Partant des chiffres communiqués par l'Éducation Nationale, l'Internaute propose un "Palmarès des lycées", se basant non seulement sur le taux de réussite au bac 2010, mais aussi sur le taux d'accès au bac et sur la proportion de bacheliers parmi les sortants de seconde.
Montaigu, avec le lycée JEANNE-d'ARC se trouve situé en 2011 à la 22e place ex æquo (8e ex aequo si on excluait les "lycées parisiens", indiqués par un fond gris clair) sur quelque 2500 lycées. Il était classé
en 2010 à la 35e place.

Chaque année, l'Éducation Nationale publie trois indicateurs de performance des lycées : le taux de réussite au bac, le nombre total de bacheliers sur l'ensemble des élèves sortants et le taux d'accès des secondes au précieux diplôme. A partir de ces données, l'Internaute a réalisé son classement des 50 meilleurs lycées de France.
La valeur d'un lycée ne se limite pas à l'image qu'il se donne, ni à un pourcentage de réussite au bac, et
l'Internaute s'efforce d'en tenir compte. Il faudrait aussi, de plus, pouvoir intégrer d'autres éléments tels que la constance des résultats année après année, le niveau effectif atteint par les élèves, la préparation à l'après-bac, les possibilités d'activités et d'ouvertures para-scolaires, etc.


( cliquer sur l'image pour agrandir la liste et lire sa suite )

Voir aussi les nombreux journaux et revues qui, avec l'arrivée du printemps, font traditionnellement un retour sur le Bac de l'année précédente : "Résultats comparés des lycées de la région" (Ouest-France, 31 mars), "les Résultats des Lycées 2011" (Nouvel Obs', 30 mars), "Notre Palmarès des Lycées 2011" (Express, 29 mars), etc.

(d'après l'Internaute)

-------------------------

13/04/2011

Une belle fête "sans différences" pour les 100 ans de l'UGSEL

Dans le cadre des 100 ans de l'Union Générale et Sportive de l'Enseignement Libre (Ugsel), le collège Villebois-Mareuil et le lycée Jeanne d'Arc, sous la responsabilité des professeurs d'EPS, ont organisé un événement sportif et culturel en lien avec le monde du handicap : 100 ans, sans différences !


Le groupe Signes particuliers, mardi soir au théâtre de Thalie,
avait donné le ton à cet événement : 100 ans sans différences !

Mardi soir, la salle du Théâtre de Thalie a accueilli un concert unifié : en première partie, un groupe de djembé avec les élèves du lycée Jeanne d'Arc et de l'Institut Médico-éducatif de Montaigu ; en seconde partie, le groupe Signes Particuliers qui réunit onze musiciens d'un établissement spécialisé d'aide au travail, Arc en Ciel de Troyes.
Une prestation réussie et pleine d'optimisme et de messages qui n'a pas laissé insensibles les 400 spectateurs.
La journée du mercredi a été sportive avec 13 équipes de jeunes du milieu scolaire et du milieu spécialisé : 200 jeunes venus des IME de Fontenay, de Cholet, de la Roche-sur-Yon, de Challans, des Herbiers, de Saint-Florent, de Montaigu du foyer de Notre-Dame-de-Monts, avec des élèves du collège Villebois-Mareuil et du lycée Jeanne d'Arc
.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

01/04/2011

"Mon premier entretien d'embauche, au lycée"

L'initiative :
Depuis cinq ans, l'association Agis Ouest intervient auprès des élèves de terminale baccalauréat professionnel comptabilité et secrétariat du lycée Jeanne-d'Arc pour simuler des entretiens d'embauche. Agis Ouest est une association de seniors bénévoles qui intervient auprès de jeunes ou de personnes en recherche d'emploi. Leur expérience permet aux jeunes d'améliorer leurs attitudes, leurs comportements et de les dynamiser dans leurs futures démarches.


Un premier entretien virtuel pour prendre confiance en ses capacités

Ces entretiens durent une heure par élève avec un temps d'échange et de conseils après la simulation. Chaque élève a préparé une lettre de motivation et son CV pour faire suite à une offre d'emploi proposée par Agis Ouest. Si les lycéens appréhendent cet exercice, car certains manquent de confiance en eux, ils en ressortent enchantés, grandis... et motivés.
À la suite de leurs études, la plupart des élèves s'orientent vers un BTS, une formation de spécialisation. Et cette expérience vécue avec Agis Ouest, les aide également pour les entretiens d'entrée dans les futures écoles supérieures
.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

30/03/2011

les Lycéens sensibilisés à la violence routière

L'article d' Ouest-France de ce jour-là aurait pu être : "La voiture conduite par une jeune fille a rebondi contre un arbre, à la sortie de la discothèque. Il était 3 h du matin. Inconsciente, Adeline a dû être désincarcérée avant d'être conduite aux urgences de l'hôpital..."

Ce fait divers fictif a servi de mise en situation pour la simulation d'un accident de voiture. Devant les élèves de première du lycée Jeanne-d'Arc, pompiers et gendarmes de Montaigu sont intervenus dans la cour de l'établissement : une Ford Fiesta bleue accidentée et au volant, Adeline, élève de première, mais aussi jeune pompier volontaire à Saint-Philbert-de-Bouaine, qui joue la blessée.
Kévin, témoin supposé de l'accident, appelle le 18 et les secours arrivent... L'adjudant-chef Jean-Michel Botton, chef du centre de secours, et le capitaine Patrick Papin, commandant de la gendarmerie, commentent les gestes des pompiers et des gendarmes : entre les premiers gestes de mise en sécurité de la victime, sa désincarcération et son départ en ambulance, il a fallu une heure d'efforts !
"Cela peut vous paraître long, mais il faut absolument protéger la blessée ; vous êtes de futurs conducteurs, soyez prudents !", conclut Jean-Michel Botton. Quant à Adeline qui a vécu les secours de l'intérieur : "C'est une expérience intéressante, je sais maintenant ce qu'un blessé peut ressentir : les bruits du découpage de la carrosserie sont vraiment impressionnants." Cette simulation clôturait les animations sur la sécurité routière mises en place par Mano Bouteau, animatrice au lycée Jeanne d'Arc.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

29/03/2011

Conférence théâtralisée pour le personnel éducatif

Comment construire une dynamique d'équipe au sein d'un établissement scolaire ? C'était l'objectif de la conférence qui a rassemblé 350 personnes à l'ISLT, mercredi 23 mars. Elle s'adressait à l'ensemble du personnel éducatif des établissements privés du canton, écoles primaires, collège Villebois-Mareuil et lycée Jeanne-d'Arc.

Véronique Guérin, psychosociologue de l'association Étincelle, de Montpelier a animé les débats : comment se soutenir entre enseignants, comment créer une dynamique de groupe en gérant les conflits ? "Ce que l'on transmet, c'est ce que l'on vit ; il faut collaborer dans la différence ; la seule personne que je peux changer, c'est moi ; le groupe n'est pas un frein mais un ressort..."
Cinq saynètes, des mises en situation concrètes jouées par trois comédiens, ont illustré les propos de Véronique Guérin. Elles ont permis aux enseignants, aux personnels administratifs et de services de réagir et de s'interroger sur leurs pratiques quotidiennes
.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

02/03/2011

Envoi de fournitures à Haïti

Une quinzaine d'élèves volontaires du lycée Jeanne d'Arc a passé un après-midi des vacances, à la préparation de colis pour Haïti. Sous la responsabilité de Marie-Noëlle Bouteau, ils ont emballé des vêtements d'été, des cartables, des jouets mais surtout des fournitures solaires. Cahiers, livres de lecture, crayons... : le résultat d'une collecte près des clients du magasin Leclerc en novembre mais aussi des dons des lycéens eux-mêmes.

Anne-Marie Blanchard, responsable de l'association Amitié Vendée-Haïti a tenu à les remercier : "Vous avez fait un travail formidable ; j'ai rarement vu du matériel de cette qualité !" Ces colis compléteront ceux des 19 élèves de la seconde logistique et transport qui ont déjà conditionné une partie de la collecte, dans le cadre de leurs cours professionnels.
L'ensemble des dons sera acheminé dans deux containers dont le premier partira le 10 mars vers Haïti ; les sœurs Saint-Joseph de Cluny les réceptionneront et les répartiront dans leurs écoles haïtiennes. "Les élèves sont encore scolarisés sous des tentes ; depuis le séisme, rien n'a encore été reconstruit ; votre aide est concrète pour des enfants assoiffés d'apprendre et de lire en Français", rappelle Anne-Marie Blanchard. En organisant une randonnée le 6 novembre, les lycéens avaient aussi récolté 522 € qu'ils ont remis à Amitié Vendée-Haïti
.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

23/02/2011

le Lycée JEANNE-d'ARC de Montaigu fait école :
la Ré
gion propose des ordinateurs pour assurer l'égalité des chances

Le 22 janvier 2009, France 3 faisait un reportage sur l'entrée du "cartable électronique" au lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu pour les élèves de BTS et de Bac Pro (voir aussi Ouest-France 14/09/2009 et 07/09/2010). "Un choix pédagogique et un choix budgétaire" avait déclaré le directeur de l'établissement. Une démarche qui a su convaincre : la Région des Pays de la Loire décide d'octroyer des ordinateurs aux enfants de familles modestes. La première phase vient d'être engagée avec près de 400 lycéens et apprentis. Généralisation à la rentrée.

"La fracture numérique, on la touche du doigt tous les jours." Jérôme Presneau enseigne l'histoire, la géo et le français au lycée professionnel Louis-Jacques-Goussier à Rezé, près de Nantes. Il écrit ses éléments de cours sur un tableau blanc interactif qui permet de capturer le contenu et de le transmettre aux élèves via internet. "Dans une de mes classes, six des vingt-quatre élèves n'ont pas d'ordinateur." Question récurrente à la fin du cours : "Comment je fais, monsieur ?"
Une situation appelée à changer. La Région vient d'engager son programme de financement de micro-ordinateurs pour les lycéens boursiers et les apprentis socialement défavorisés, dans quatre centres de formation d'apprentis et quinze lycées. Louis-Jacques-Goussier et Jean-Perrin, lycée général et technologique inclus dans le même ensemble scolaire, sont sur la liste.

Prêt, don ou aide financière
"Au total, 400 jeunes vont être équipés au cours de cette première phase", rapporte le président de la commission éducation et apprentissage du conseil régional, Matthieu Orphelin. Une première étape expérimentale. "Ailleurs, des conseils généraux et régionaux ont souhaité équiper tout le monde d'un bloc. Nous avons préféré nous engager dans une étape préparatoire et tirer des enseignements."
Les établissements ont eu le choix entre trois types d'ordinateur : fixe, portable ou mini-ordinateur. Il leur revient aussi de définir les conditions d'attribution entre simple prêt, don et aide à l'achat. Un jeu très ouvert avec un comité de suivi. Les conclusions seront tirées en juin avant de généraliser le dispositif. "Nous pensons pouvoir aider 4000 à 5000 jeunes par an. 1,64 million d'euros ont été inscrits cette année au budget primitif", annonce Matthieu Orphelin.

Le lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu avait préféré le prêt d'ordinateurs portables, faisant le choix de la confiance, et une "charte d'utilisation" entre le lycéen et le lycée.
À Challans, le lycée René-Couzinet a opté pour le don d'ordinateurs fixes sans participation des familles. "En ne bougeant pas, la machine aura une fonction plus studieuse. Elle résistera mieux", estime Jean-Pierre Delpech, chef de travaux en charge de ce dossier. Là, 100 % des familles ont adhéré. Nicolas, l'un des élèves, est quand même un poil déçu : il aurait préféré un portable.
Jean-Perrin et Louis-Goussier ont choisi le don avec participation. À chaque famille de choisir entre fixe et portable. "À la maison, nous avons un PC fixe mais, entre parents et petits frères, c'est chacun son tour. L'ordinateur est dans le salon. Tout le monde circule. Pas toujours facile de se concentrer pour faire des recherches", explique une élève de CAP de coiffure, ravie d'avoir un portable. Sa famille a payé 100 €. La somme pourra paraître dérisoire... Elle ne l'est pas pour qui compte les centimes dès le 20 du mois.
Dans ces deux derniers établissements, 90 élèves pouvaient prétendre à un ordinateur. Ils n'auront été que 32 à se porter candidats. Pas de conclusion hâtive pour l'instant. Un questionnaire permettra peut-être de mieux comprendre la raison de ce relatif succès.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

22/02/2011

Des Londoniens découvrent la vie montacutaine

Dans le cadre de l'échange entre le lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu et Drayton Manor High School à Londres et en partenariat avec le collège Saint-Nicolas de Tiffauges, un groupe de lycéens anglais a séjourné du 10 au 18 février, à Montaigu.


Sous un temps de circonstance : quelques-uns des héros de l'échange à Montaigu

Outre la découverte du lycée et la participation aux cours, des visites étaient programmées pendant ce séjour linguistique : sortie au Futuroscope, découverte de Nantes.
Les jeunes Londoniens ont aussi apprécié l'accueil que la boulangerie Robin leur a réservé : ils ont pu faire du pain, des roses en pâte d'amande... Ils ont aussi rencontré les élèves de l'école Saint-Jean-Baptiste auxquels ils ont appris quelques chansons (évidemment en anglais).
Les jeunes Anglais étaient accueillis dans la famille de leur correspondant où ils ont pu découvrir le mode de vie français : croissants, baguette et le jambon-mogettes...

Quant aux lycéens de Jeanne-d'Arc, ils séjourneront à Londres du 31 mars au 8 avril.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

19/02/2011

Une jeune Anglaise lauréate du Concours sur l'Histoire du canton de Montaigu

Ce samedi 19 février 2011, Orla GILL s'est illustrée au concours "Histoire et Patrimoine, Arts et Traditions du canton de Montaigu" organisé par "l'Arée du littoral Nord Vendéen", avec le patronage et le soutien de la Ville de Montaigu et de la Communauté de communes.
"Montaigu-Vendée" a rencontré Orla GILL pour vous...

Montaigu-Vendée : Qui êtes-vous Orla Gill ?
Orla Gill : Je suis originaire de Londres. J'ai vingt ans, et je suis, pendant cette année scolaire, assistante en anglais auprès des classes européennes au lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu.

M-V : Qu'est-ce qui vous a conduit à participer à ce concours ?
O.G. : Je m'intéresse bien sûr à l'histoire, mais surtout j'ai pensé que c'était une occasion pour perfectionner mon français et aussi de mieux connaître Montaigu et ses environs. Bref, j'ai vu là un défi (un "challenge", comme vous dites en français) intéressant à relever.

M-V : Comment avez-vous fait pour répondre à un questionnaire si spécialisé ?
O.G. : Ce n'était pas possible pour moi de répondre toute seule à toutes ces questions difficiles. J'ai demandé à M. Mignet, de Montaigu, de bien vouloir participer avec moi à ce concours, et nous avons rempli le questionnaire en commun.

M-V : Comment vous êtes-vous réparti le travail ?
O.G. : C'est surtout M. Mignet qui a répondu aux questions. Il m'a montré le résultat. Pour le contenu c'était évidemment bien, mais j'ai trouvé que ce n'était pas assez détaillé, que c'était rédigé sans faire de phrases, etc. en un mot, que ce n'est pas comme ça qu'on aurait répondu à un concours de ce genre en Angleterre. Alors on a tout repris et on est arrivé à ce que nous avons envoyé.

M-V : Comment trouvez-vous votre séjour à Montaigu, et que pensez-vous faire l'année prochaine ?
O.G. : Je trouve mon séjour à Montaigu très agréable. Les familles qui m'hébergent sont charmantes, et je travaille dans un très bon lycée où l'ambiance est sympathique et où "on a à cœur de tirer tous les élèves vers le haut", et je trouve ça bien. Pour l'année prochaine : je vais reprendre mes études d'histoire à l'université de Bristol.

(Questions et Réponses du concours sur l'Histoire du canton de Montaigu)

-------------------------

17/02/2011

Premier tournoi de sport unifié entre valides et handicapés

"Sans différence", c'est le nom de ce premier tournoi de sport unifié. Il s'agit de réunir, dans une même équipe, des collégiens et des lycéens avec des jeunes du milieu du handicap. Les professeurs d'EPS du lycée Jeanne d'Arc et du collège Villebois-Mareuil ont choisi de fêter de cette façon les 100 ans de l'Ugsel (Union générale sportive de l'enseignement libre).

Les deux établissements privés de Montaigu ont noué des liens privilégiés avec l'IME (l'institut médico éducatif) : certains élèves suivent des cours d'EPS (éducation physique et sportive) avec les lycéens, d'autres participent aux activités sportives avec des collégiens, le mercredi après-midi. De plus, le collège Villebois-Mareuil offre à onze élèves la possibilité de suivre leur scolarité dans une Unité locale d'intégration scolaire (Ulis). "Un moyen et une opportunité de faire intégrer aux collégiens le principe même de la différence", rappelle Joël Caillaud, le directeur.

Comment se déroulera ce tournoi de sport unifié ?
Lundi midi, les élèves de l'école Saint Jean-Baptise ont transmis aux collégiens de VIllebois-Mareuil, la flamme des 100 ans de l'Ugsel. De janvier à avril, la flamme circulera dans tous les collèges et les écoles de Vendée. C'est un premier moyen de sensibiliser les élèves aux valeurs de l'Ugsel : dynamisme, chaleur convivialité... Quant au tournoi, des invitations ont été lancées sur le plan national. Il se déroulera du lundi 4 avril au jeudi 7 avril.
Au programme, du foot, de l'athlétisme mais aussi des palets, du tir à la corde, de la pétanque... Le tournoi se veut aussi festif et convivial. Le mardi 5 avril, à la salle de Thalie, une soirée spectacle accueillera tous les participants et le public, dans la limite des places disponibles. En première partie, le groupe unifié Jeanne d'Arc et l'IME de Montaigu, puis un concert avec le groupe unifié Signes particuliers et la chorale du collège Villebois-Mareuil
.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

29/01/2011

"LYC'EXPO" : pour préparer son orientation et son avenir

Samedi 29 janvier, de 9 h à 13 h, au parc des expositions des Oudairies, à la Roche-sur-Yon, LYC'EXPO présente les 120 formations des 12 lycées privés catholiques de Vendée. Parmi lesquels le lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu qui, dans le département (avec seulement Jean XXIII aux Herbiers) fait partie des 35 premiers lycées de France, selon l'Internaute et les chiffres de l'Education nationale (cf. 25-08-2010).

Ils s'appellent Georges, Loue, Amélie ou Élisabeth. Leur futur métier ? Ils répondent, les yeux brillants : "Gendarme", "policier", "vétérinaire", "infirmière". Ces collégiens étaient invités, hier, au forum Lyc'expo. Jusqu'à ce samedi, les 12 lycées privés catholiques de Vendée y présentent leurs formations aux élèves de 4e et 3e. L'occasion, pour les jeunes Vendéens, de se faire une idée des études pour arriver au métier rêvé. Georges fait la moue : "On m'a dit que pour réussir les concours de gendarme, il faut être bon en orthographe. La dictée, c'est pas mon fort." Va-t-il changer d'avis pour autant ? "Aucune chance !" "Même si c'est dur, on va persister", abonde Loue, 14 ans. Elle effectuera, lors des vacances, son stage d'orientation dans la police nationale.

"Recadrer les choses, sans brutalité"
Le stand présentant le bac pro Sécurité et prévention du lycée Saint-Gabriel (Saint-Laurent-sur-Sèvre), ne désemplit pas. Face à cette ado se renseignant sur les sapeurs-pompiers, Jean-Bernard Voisin, enseignant, nuance : "Tu sais qu'il y a très peu de recrutement, chez les pompiers professionnels ?" Pour le prof, "beaucoup de jeunes pensent aux pompiers, gendarmes du GIGN, maîtres-chien, parce qu'ils ont vu ces métiers à la télé. Le rêve, c'est bien, mais il faut recadrer les choses. Sans brutalité".

"C'est trop jeune pour savoir !"
Justine, Noriane et Orlane se sont isolées dans un coin. "Je me sens perdue, je ne sais pas où aller voir", souffle Justine. "14 ans, c'est trop jeune pour savoir ce qu'on veut faire." L'orientation ? Pour ces collégiennes de Luçon, on en parle beaucoup, voire "trop : tous les jours en classe, on nous dit qu'il faut se décider. Mais on a encore le temps !"
Pourtant, "la 3e est le moment où on choisit entre la voie professionnelle et générale", explique Sabrina Garnier, enseignante en français et prof principal au collège Richelieu, de La Roche. "Il faut bien en parler. Ceux qui s'orientent vers l'enseignement général se disent qu'ils ont le temps. Mais il faut se demander s'ils sont prêts à faire des études longues."

"Démystifier l'orientation"
L'enseignement général, justement : nouveauté cette année, la seconde s'appelle classe "de détermination". Avec des enseignements dits "d'exploration". Et un accompagnement pour plancher sur son projet professionnel. "Avant, on entendait des critiques, selon lesquelles les enfants n'avaient pas le choix", résume Pascal Guyon, enseignant en SVT et professeur principal à Notre-Dame-du-Roc. "Là, on suscite la curiosité sans conditionner l'avenir. Il faut démystifier l'orientation." Il encadre des tables rondes. Les élèves de première y présentent la seconde aux collégiens. Lesquels ont des questions, parfois, bien plus terre-à-terre : "Est-ce qu'on a le droit d'amener son téléphone portable au lycée ?"

(d'après Ouest-France)

-------------------------

28/01/2011

les Lycéens sensibilisés aux dangers de la route

Le lycée Jeanne-d'Arc a organisé, hier jeudi, six ateliers d'échange entre les élèves de 1re, les élèves de terminale CAP et une douzaine d'intervenants extérieurs sur le thème de la sécurité routière. Comme l'a souligné Mano Bouteau, l'animatrice, "la Vendée n'est pas un département champion" en la matière. Et les chiffres n'y sont pas très bons en 2010.
Le but de ces échanges est "de rendre les jeunes moins égoïstes, de leur faire comprendre que les accidents, cela n'arrive pas qu'aux autres et que, derrière eux, il y a aussi des parents qui souffrent."


Témoignage de Norbert Moreau, hémiplégique, et ses parents

Pour la première fois, les élèves ont donc rencontré, conjointement, un avocat, Emmanuel Humeau, et un assureur, Amédée Dupont, qui les ont appelés à plus de responsabilité. Le capitaine de gendarmerie Patrick Papin a souligné des effets de l'alcool et du cannabis, en rappelant que la lutte contre les stupéfiants était l'une des priorités du gouvernement. Même son de cloche avec l'association Alcool assistance, représentée par Régine Chiquet et Jacky Bretaud.
Thierry Augé, du centre de rééducation de Saint-Jean-de-Monts, a retracé le difficile parcours, pendant trois années, d'un motard victime d'un accident de la route, et il a répondu aux questions des lycéens.
Mais les témoignages les plus forts ont été sans conteste ceux de Daniel Sellier et de Nobert Moreau. Le premier, représentant départemental adjoint de l'association des Paralysés de France, a exposé ses difficultés actuelles, après un accident de voiture : "La rééducation, c'est très long, il faut en vouloir et tout réapprendre, même à manger. Il m'a fallu réaménager la maison, obtenir des aides et me faire de nouveaux amis. Il m'a été difficile, psychologiquement de passer de valide au fauteuil roulant".
Quant à Norbert Moreau, de Fougeré, accompagné de ses parents, devenu hémiplégique, il a raconté aux lycéens que "le plus dur à accepter aura été le départ de sa copine", même si malgré tout, il la comprend et ne lui en veut pas.
Les élèves étaient répartis en 6 classes de 26 ou 27 élèves, avec un ou plusieurs intervenants, de façon, que chaque classe puisse ensuite faire une synthèse de l'ensemble des discussions.
Cette journée de sensibilisation a été mise en place sous la houlette de Mano Bouteau, animatrice santé, avec l'aide de Christelle Orvalho, service jeunesse de la mairie de Montaigu, et Maëlle Viard, développeur culturel jeunesse de la Vendée dans le secteur de Montaigu. Prochain rendez-vous le 25 mars avec simulation d'un accident de la route.

(d'après Ouest-France)

-------------------------

26/01/2011

Formations : les Premières à Rungis

Le vendredi 5 novembre, les élèves de première professionnelle logistique et transport de Jeanne-d'Arc sont allés visiter le marché de Rungis (MIN), dans le Val de Marne (94). Ce voyage avait été préparé en classe auparavant.

Le groupe est parti de Montaigu à 3h du matin et est arrivé à destination à 8h. Il était déjà tard pour ce lieu où l'on travaille surtout la nuit : "Nous n'avons pas pu voir la partie poisson car, à l'heure où nous sommes arrivés, tout était déjà vendu."
"Nous avons visité les lieux, salle après salle, avec Francis, notre guide du jour. D'abord le secteur des produits carnés, ensuite les produits laitiers (fromage), puis les fruits et légumes et pour finir le secteur horticulture" nous ont expliqué Jennyfer Rouhaud et Anaelle Boisson. Apparemment, les élèves ont gardé une impression de grandeur. Rungis, "c'est comme une ville" où tout est "vraiment démesuré". En effet, ce marché reçoit chaque jour plus de mille camions de marchandises en tout genre. Certains moments de la visite ont laissé des souvenirs : on imagine sans peine que "les carcasses de viandes étaient impressionnantes !"
Cette journée a aussi été l'oc­casion de prendre conscience de la consommation et du gaspillage engendrés par une ville comme Paris, et par sa région. Une élève a déclaré être "choquée par un chiffre d'affaires démesuré". Évidemment, à la fin de la journée, tout ce qui n'est pas vendu n'est pas perdu: le recyclage que nous connaissons dans nos foyers fonctionne aussi à Rungis. Ainsi, parmi l'ensemble des déchets, tout ce qui brûle sert pour le chauffage du marché et de l'aéroport d'Orly, par exemple.
Certains élèves ajoutent : "Nous avons découvert des fruits inconnus, de couleur étrange". Ainsi, la visite de Rungis a aussi été vécue sous le signe de l'exotisme ! C'est en effet ici que se mêlent les saveurs et les coutumes des habitants de nombreuses régions du globe. Quelle chance de les retrouver réunies dans ce lieu devenu mythique.
Et pour la suite du voyage, nos lycéens ont passé la journée à Versailles, chez M. Quatorze
.

(d'après L'Arc a dit)

-------------------------

- SUITE -