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Revue de Presse 2011 - 2

16/12/2011

Un prix littéraire intergénérationnel

Qu'est-ce que le "prix Chronos de littérature" ?
Ce prix a été créé en 1996 par la fondation nationale de gérontologie. Il propose aux lecteurs de lire quatre ouvrages ayant pour thème les relations entre les générations, la transmission du savoir, le parcours de vie.
Un prix intergénérationnel : pour les jeunes, outre le développement du goût de la lecture, il permet une bonne représentation et une bonne intégration des différents temps de la vie de la naissance à la mort. Le prix Chronos est un médiateur de parole : la mort, la vieillesse, la maladie restent des sujets tabous dont il faut pouvoir parler.

Qui participe à cette animation ?
Au lycée Jeanne d'Arc
, Marie-José Praud, professeur de Français et Nelly Douaud, documentaliste encadrent les 16 élèves de seconde CAP. Brigitte, Patrice, Michel, Christiane, Monique et Marie-Christine de la maison de retraite Le Soleil de la Maine ont accepté d'y participer.
Il s'agit de choisir le roman préféré parmi une sélection de quatre ouvrages traitant des relations entre les générations :
Cette nuit, Soledad (Hubert Ben Kemoun), Comment (bien) rater ses vacances (Anne Percin), la Maison des Houches (Gilbert Bordes) et Un papillon sauvage (Joëlle Ecormier).

Comment se déroule ce prix ?
Lycéens et résidents sont en train de lire les quatre romans. Mais cette opération donne lieu aussi à trois moments de rencontre. Ainsi, lundi, tous se sont retrouvés au CDI du lycée pour comparer leur ligne de vie : une discussion autour de la vie à la campagne, le permis de conduire, l'école...
Une autre rencontre est programmée autour du thème "je suis trop jeune pour... Je suis trop âgé pour... J'ai le bon âge pour..." Un temps d'échange est aussi prévu pour discuter des quatre romans et voter en avril.

(d'après Ouest-France, 16 déc. 2011)

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15/12/2011

la Logistique humanitaire à l'I.S.L.T.

Dans le dernier numéro de la Newsletter de l'I.S.L.T. Julien Arnaud, Damien Glorieau et David Moinard font une synthèse des problématiques de la logistique humanitaire.
(voir aussi dans ce domaine, la périlleuse mission "Ligne de Vie au Sud-Soudan" de Hubert Coppin, ancien étudiant de l'I.S.L.T. dans la page Engagement et Aventures)

Au cours des vingt dernières années, les acteurs de la logistique humanitaire se sont multipliés, allant de l'Organisation Non Gouvernementale locale aux larges organisations internationales et par des entreprises privées qui proposent leurs services en tant que prestataires logistiques.

En quoi consiste la logistique humanitaire ?

La notion de logistique a fait son apparition après la guerre, alors que la logistique humanitaire a trouvé ses marques au cours des années 1980 avec les grandes crises et situations de conflit (la guerre du Golfe par exemple).
La logistique humanitaire se caractérise par l'activité temporaire de ses chaînes d'approvisionnement, mais c'est aussi grâce à sa réactivité qu'elle se distingue.
Cependant les besoins humanitaires ne peuvent être estimés comme avec des prévisions commerciales. La gestion des approvisionnements fait donc l'objet d'une logistique dite "de dernière minute". Il convient de distinguer trois phases dans cette logistique :

• la première, phase de préparation, consiste à conserver un stock permanent pour permettre une réponse rapide à l'urgence.
• la seconde, phase de réponse à l'urgence, est plus orientée vers la mise à disposition des matières aux populations dans les zones sinistrées.
• et pour finir, c'est la phase de reconstruction. Celle-ci intervient dans le long terme et tire notamment une grande part de son savoir-faire dans les valeurs du développement durable.

Ce sont ces particularités qu'un logisticien humanitaire se doit de connaitre. Et bien qu'ayant un fonctionnement différent de celui de nos plateformes logistique en flux tendu, ils se doivent comme nous d'être efficient et réactif.
Marc Bretton, Formateur
Supply Chain de BioForce, Institut de formation spécialisé dans la logistique humanitaire, conseille de professionnaliser les ONG.
Selon lui elles se doivent d'acquérir un savoir-faire logistique et notamment grâce à des formations spécialisées dans la gestion de la
Supply Chain. Cela permettra de leur apporter des solutions innovantes au plus près de leur besoins) [...].

(lire ici l'intégralité de l'article, extrait de la Newsletter de l'ISLT, déc. 2011)

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12/12/2011

"L'Arc a dit" nouveau est arrivé

Les années passent, le monde bouge, les nouveaux poussent les anciens... mais "L'Arc a dit" est toujours là ! Son équipe se renouvelle, tout en se félicitant de compter dans ses rangs Jérémy (Bac+2) qui a fait le lancement du n°1 de "Mine de rien...". Une année qui se présente bien pour notre journal : on tient de sources bien informées, que les articles se bousculeraient pour les prochains numéros.

Ce n°4 de "L'Arc a dit" présente la labellisation de Jeanne-d'Arc en tant que "Lycée eco-responsable", les nouveaux de cette nouvelle année, les actualités de ce premier trimestre, la chronique culturelle... (Responsables rédactionnelles : Amandine et Séverine - les contacter par la Vie scolaire).

(voir la page "Reportages et Journalisme")

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24/11/2011

Coménius : 5 lycéennes de JEANNE-d'Arc en Espagne

Du 15 au 19 novembre avait lieu à Chapela près de Vigo (Galice) les journées de travail préparatoires à cette année du projet Coménius en cours (pour plus de nouvelles : voir le blog Coménius - Jeanne-d'Arc), réunissant des élèves et des professeurs des différents lycées partenaires. De retour, nos participantes nous racontent brièvement ce que fut cette rencontre.

Elles s'appellent Chloé Mielot, Chloé Chapleau, Chloé Loizeau, Julie Ménard, Fanny Brieau. Elles sont élèves au lycée Jeanne d'Arc, en classe de seconde.
Du 15 au 19 novembre, à Vigo en Espagne, elles ont représenté leur école lors de rencontres entre quatre lycées européens, dans le cadre du projet européen Comenius : le lycée IES Chapela de Vigo, le lycée Albert-Schweitzer de Hofgeismar en Allemagne et le Lyceum aan Zee au Helder aux Pays-Bas. C'est la troisième rencontre des lycéens autour du thème de l'alimentation et de l'environnement.
Devant leurs partenaires, les lycéennes de Jeanne d'Arc ont présenté en anglais, le compte-rendu d'une enquête sur la publicité liée à l'alimentation. Les autres partenaires se sont penchés sur le régime alimentaire (l'Allemagne), l'identification d'un plat typique à partir d'une photo (l'Espagne), les bases d'une alimentation saine (les Pays-Bas).
Elles ont aussi visité un établissement agricole engagé dans la production (légumes, vigne, plantes) suivant des principes respectueux de l'environnement et découvert la côte Galicienne. La prochaine étape du projet se déroulera au Hedler en mai 2012.

(d'après Ouest-France)

Pour avoir un point de vue de nos partenaires galiciens, lire (en espagnol) le long article que leur a consacré le 4 décembre le Faro de Vigo, qui y développe l'expérience des élèves du lycée de Chapela à Montaigu et ailleurs, et s'étend sur la philosophie et l'intérêt des programmes européens Coménius, puis Erasmus :

"LA MODA DE 'IRSE DE ERASMUS' CALA EN EL INSTITUTO" 


le "doyen de la presse nationale" (depuis 1853) 

El hermano menor del "Erasmus" se llama "Comenius" para los estudiantes de Secundaria y "Programa de Movilidad" para los alumnos que optaron por aprender un oficio y que deciden darse un garbeo por Europa para practicar su profesión en una empresa extranjera antes de acabar el ciclo superior y titularse. Los más pequeños, con solo 15 años, tienen ahora la oportunidad de pasar tres meses del curso académico en un instituto de Alemania, Francia (en Montaigu, cerca de Nantes), Holanda o República Checa, como uno más en clase y con una familia de acogida. Los de módulos superiores de FP, entre 19 y 22 años, aprovechan las becas financiadas por la Comisión Europea para hacer currículum en compañías de Polonia, Italia, Irlanda o Finlandia, por ejemplo, de tres hasta diez meses. Son "los otros Erasmus": la filosofía del humanista Erasmo de Rotterdam traspasa la universidad y se hace popular desde la adolescencia [...].

(lire l'intégralité de l'article)

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08/11/2011

les P.A.E. 2011-2012 : c'est parti !

Tous les deux ans, il est proposé aux élèves du lycée Jeanne-d'Arc de participer à des Projets d'Action Educative, dont l'objectif est d'ouvrir à d'autres activités, idées et horizons. 2011-2012 est une "année P.A.E.". Des stages en milieux professionnels aux voyages ou échanges, parfois lointains, en passant par des activités sur place, les uns et les autres ont fait leurs choix parmi les nombreuses propositions.

Le P.A.E. "échanges avec South Windsor High School en Connecticut" (photo ci-dessus) a dû anticiper afin de pouvoir recevoir ses partenaires dans l'année. Vingt-cinq élèves de 1re et de toutes spécialités y sont allés du 13 au 25 octobre dernier. Axelle, une des participantes, vous en fait un bref récit dans les limites qui lui ont été fixées :

Ce voyage avait été préparé depuis l'année dernière par différents professeurs du lycée. Ils ont proposé aux élèves un programme plein d'intérêt, mais très chargé : visite de plusieurs villes, telles que New-York et Boston ; les universités de Yale et Harvard (où il y avait possibilité de se pré-inscrire). Ils ont découvert le système scolaire américain ainsi que "l'American Way of Life".
Une visite de la maison de Mark Twain, célèbre romancier, humoriste et homme d'affaire américain (né en 1835 dans le Missouri, mais mort dans le Connecticut en 1910) a complété la semaine.
Pour Manon, le plus impressionnant a été la taille des buildings dans Time Square à New-York.
Pendant le séjour, nous, jeunes Français, avons été sympathiquement accueillis par des familles qui, à leur tour, nous confieront leur jeune dans le courant du mois d'avril.

(d'aprés L'Arc a dit)

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15/10/2011

Nicolas CHUPIN, le retour du comédien

Cet ancien élève du lycée Jeanne-d'Arc a lui aussi fait son chemin, et les jeudi 3 et samedi 5 novembre, invité par le Saint-Georges Football-Club, Nicolas Chupin interprète "Comment j'ai mangé du chien", d'Eugène Grichkovets, sur les planches du théâtre de Thalie. Jacques de Chanéac nous en dit plus dans le dernier numéro de notre hebdomadaire gratuit favori, l'Œil des Maines.

Après avoir réussi son bac au lycée Jeanne-d'Arc et été élève pendant trois ans au cours Florent, Nicolas Chupin a suivi la formation du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique. On a pu le voir au cinéma dans les Amants réguliers de Philippe Garrel. Il a participé à deux publicités pour la télévision. Au théâtre, il a joué notamment sous la direction de Joël Jouanneau dans Atteintes à sa vie une pièce de Martin Crimp, puis de Michel Didym à "la Mousson d'été" Festival de Lectures contemporaines, de Gilberte Tsaï dans Sur le Vif, le gai savoir et de Pauline Bureau dans Un songe, une nuit d'été d'après William Shakespeare. Il a travaillé déjà sous la direction de Philippe Calvario dans Grand et Petit de Botho Strauss, et aux côtés de Philippe Torreton. [...] Il est actuellement (et jusqu'au 12 janvier) à l'affiche dans le Chant du cygne, d'Anton Tchékhov, et participe (dans le rôle d'un météorologue, en Islande) au dernier film de Christian Vincent, les Saveurs du palais [...].

(voir aussi un extrait de "Comment j'ai mangé du chien" (2' 02")  

(d'après Jacques de Chanéac, l'Œil des Maines, octobre 2011)

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10/10/2011

les Terminales aident les Secondes au lycée JEANNE-d'Arc

Pourquoi ? Comment ?
Pour la deuxième année, le lycée Jeanne d'Arc met en place un tutorat entre les lycéens de seconde et de terminale.

Quels sont les objectifs de ce tutorat ?
Ils sont au nombre de quatre : permettre une intégration plus facile dans le nouvel établissement, apporter une aide méthodologique dans l'organisation du travail d'un élève de seconde, donner une première information sur le choix des filières et des options en fin d'année, trouver une aide et un soutien scolaires auprès d'un élève plus expérimenté.
"Nous avons besoin de quelqu'un pour nous aider. C'est un plus qui ne peut que nous rassurer", expliquent Baptiste et Julien qui viennent d'entrer en seconde.
Sonny, Thiphaine, David, Ophélie, lycéens en terminales ajoutent : "Ce tutorat nous aurait aidés quand nous sommes entrés en seconde, mais il n'existait pas encore. C'est aussi un moyen de nous impliquer dans la vie du lycée en aidant des plus jeunes."

Quelles en sont les modalités ?
Sur la base du volontariat, 20 terminales ont accepté d'accompagner 10 secondes qui en ont fait la demande lors de leur inscription. Jeudi midi, une première rencontre leur a permis de se présenter et de déjeuner ensemble.
Mais déjà les questions sont pointues : "Qu'est que les travaux pratiques encadrés ? Quelles options dois-je choisir si je veux faire un bac S ?" Et les réponses pertinentes : "Surtout, choisis les matières que tu aimes !"
Des moments et des lieux de rencontres seront organisés sur le temps de midi, ou dans la journée quand l'emploi du temps le permet. Léon Vergnaud, conseiller d'éducation, Anne-Sophie Chaillou, documentaliste, Chantale Julliot-Voisin et Claudine Durand, professeurs, accompagnent cette deuxième expérience : "Elle est riche, elle permet pour les élèves de seconde de bénéficier de l'expérience de leurs aînés et pour les terminales, de passer le relais."

(voir la page "Reportages et Journalisme")

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01/10/2011

Une Journée européenne des langues

La journée européenne des langues a vu le jour le 26 septembre 2001. Cette année encore, les deux établissements privés de Montaigu ont décidé de s'y associer.

Au lycée Jeanne d'Arc, drapeaux et banderoles rappellent cet événement ; les messages aux panneaux lumineux, les annonces au micro sont en langues étrangères ; thé à la récré de 10 h, sangria sans alcool avant un déjeuner européen, carnet de jeux sur l'Europe, exposition Coménius sur l'alimentation et l'environnement... ont jalonné la journée.
Au collège Villebois-Mareuil, un lâcher de ballon à 16 h avec une étiquette traduite dans une des 23 langues de la Communauté Européenne.

(d'après Ouest-France, 1er oct. 2011)

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16/09/2011

Nouveaux assistants britanniques au service des écoles à Montaigu

Bridie Granger, Tom Rowel, Ianthe Greenwood, Victoria Jenner, et Robert McClellan sont les cinq nouveaux assistants recrutés par Julie Legrée, responsable du service anglais du syndicat mixte Montaigu-Rocheservière.

Une nouvelle équipe.
Tous les ans, cinq nouveaux jeunes Anglais interviennent dans les établissements scolaires des deux cantons. Ils ont 18 ou 19 ans, avec un niveau post-bac ou post-licence.
Leurs attentes sont communes : "s'immerger dans la culture et la langue française, perfectionner leur français, rencontrer de nouvelles personnes et leur mode de vie... et goûter la cuisine locale." Tous ont une sensibilité artistique : le chant, la danse, la musique, le théâtre, le piano, la guitare...

Le rôle des assistants.
Épaulés par les enseignants, les cinq stagiaires feront découvrir aux élèves la civilisation britannique, en leur proposant un bain linguistique, qui vient en complément de l'enseignement assuré par leurs professeurs.
Alain Lebœuf, vice-président du syndicat mixte, et Vincent Paré, inspecteur de l'Éducation nationale pour la circonscription de Montaigu ont rappelé "leur intervention est une chance pédagogique supplémentaire pour les élèves ; un accompagnement vers une ouverture culturelle et humaine."

Les cours.
Bridie Granger interviendra comme assistante au collège Villebois-Mareuil et au lycée Jeanne-d'Arc.
Tom, Ianthe, Victoria, et Robert aideront les enseignants des 28 écoles : une séance tous les quinze jours dont bénéficieront les 3500 élèves des deux cantons. L'approche de la civilisation anglaise est adaptée au niveau des jeunes ; elle se déroule souvent sous forme ludique (contes, comptines, chansons, sketches, vidéos...). Grâce au nouveau site du service anglais, les instituteurs ont accès au contenu des séances et aux documents audiovisuels qu'ils peuvent réutiliser.

Les animations.
Le 13 et 15 décembre, les stagiaires proposeront Pantomime, un spectacle pédagogique qui sera l'aboutissement du travail pédagogique du premier trimestre. Le 26 mai, Sports day qui prendra cette année une couleur particulière avec les Jeux olympiques de Londres.

Les familles d'accueil.
Les familles intéressées par l'accueil d'un stagiaire pendant dix semaines peuvent consulter www.gapyear-france.com ou contacter le 02 51 46 45).

(d'après Ouest-France, 16 sept. 2011)

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03/09/2011

Labellisation Eco-responsabilité pour le lycée JEANNE-d'Arc

Le lycée Jeanne-d'Arc a fait l'objet, comme seulement 16 lycées de l'académie de Nantes, d'une labellisation "Lycée éco-responsable". C'est naturellement que nous avons souhaité en faire un fil rouge pour les membres de la communauté éducative. Un groupe a été constitué à cette fin et pilote les projets sur ce thème.

Mais faut-il encore se mettre d'accord sur le sens du mot éco-responsable. Le terme est relativement récent puisqu'il a été créé par le G7 en 1995. La première idée qui vient à l'esprit est celle d'une démarche écologique ; mais en fait, il faut être plus large et systémique dans l'approche.

L'éco-responsabilité s'articule autour de trois problématiques :

• Économique : les solutions envisagées doivent être viables sur ce plan et supportables par la communauté.
• Environnementale : les solutions doivent être peu énergivores. On peut citer l'exemple de l'agriculture biologique qui, si elle est écologiquement respectueuse de l'homme et de son environnement, peut avoir un impact négatif, si, pour satisfaire la demande, les marchandises sont ensuite transportées par avion. C'est pourquoi nous sommes soucieux de privilégier les circuits courts avec des producteurs locaux.
• Sociale : on retrouve là toute la réflexion par exemple sur le commerce équitable, ou encore sur le travail des enfants dans les mines du Kivu pour l'extraction des métaux nécessaires à la fabrication des panneaux solaires.

L'important est de repositionner l'homme au cœur des réflexions écologiques pour en faire un être éco-responsable.
Bien évidemment, nos projets pour l'établissement restent modestes, d'une part parce nous n'avons pas vocation à changer le monde, et d'autre part parce qu'il faut mesurer ce que nous sommes capables de bien faire pour apporter notre pierre à l'édification d'un monde plus durable.
Mais, ce sont "les petits ruisseaux qui font les grandes rivières" ou, comme disent les Anglo-Saxons : il faut "penser mondialement et agir localement"
(think global, act local).

(d'après Ouest-France, 3 sept. 2011, et d'après L'Arc a dit)

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