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Invités ici et ailleurs


Connaître le Monde, cela ne se limite pas à connaître la géographie, encore moins à jouer les touristes. C'est avant tout pratiquer un certain état d'esprit.

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QUELQUES IMPRESSIONS de CHINE

Nous avons eu la chance de pouvoir faire un voyage d'étude et de découverte en Chine : nous vous livrons quelques-unes (seulement) des impressions laissées par cette expérience marquante (ne pas hésiter à ouvrir les liens)...

Au pays des Pandas
Les pandas sont aussi rares en Chine que les ours en France mais, en Chine, ils sont très protégés, au point qu'il leur est rigoureusement interdit d'émigrer. Ceux qui sortent du pays ne peuvent le faire que pour un temps limité, ainsi les visas de Yuán zǐ ("Rondouillard") et Huān huān ("Joyeuse"), séjournant en France depuis le 15 janvier dernier, ont été limités à 10 ans... Malgré cela, à notre grande surprise et certainement parce que c'était nous, 25 petits pandas nous ont été offerts (à ne nourrir qu'avec des pousses de bambou : cf. photo). Sympa comme cadeau de bienvenue !

Jules Ferry est mal vu des Chinois
En 1860, lors de la Seconde Guerre de l'opium, la France et l'Angleterre prennent la ville de Pékin et, sur une idée du chef britannique lord Eglin, pillent et incendient le Palais d'Été. En 1901, elles remettent ça et saccagent la Cité interdite, comme Pierre Loti le raconte dans les Derniers jours de Pékin (1902), assez honteux de faire partie des "barbares occidentaux". Précédemment, entre 1881 et 1885, le très colonisateur Jules Ferry, sous le prétexte "d'apporter la civilisation aux sauvages et aux barbares" (en hommage, un collège de Montaigu porte son nom), fut à l'origine d'une autre guerre de la France contre la Chine... Nous ne savions pas tout ça dans les détails, mais on nous l'a bien rappelé lors de nos visites à Pékin, en particulier lors de celle du Palais d'Été, dès le premier jour. (cf. l'Histoire de la Chine, la Chine de 1840 à 1914, la Chine depuis 1914)


30 mars 2012 au Palais d'Été : le Pont aux 17 arches sous le vent froid de Mongolie,
témoin en 1860 et en 1901 des insupportables humiliations de "l'Empire du Milieu"

"Une affaire n'est faite que quand l'argent est dans la poche"
Comme nous étions en Chine nous avons dû nous adapter aux principes commerciaux du pays et aux rudes négociations qui y sont de coutume (en anglais, en chinois, ou en rien du tout). En 2012, le yuán (ou kuài) vaut 0,13 € (1  € = 7,5 yuán) et il se divise en 10 jiǎo (ou máo) eux-mêmes divisés en 10 fēn. Il y a peu de pièces, l'essentiel des achats se fait en billets, parfois faux, et à l'exception des grandes surfaces (et encore !) tout se négocie. Nous nous y sommes rapidement faits :


Poupées en bois (hauteur 12,5 cm) à Mù Tián Yù : proposées 85 yuán l'une mais cédées pour 18 yuán
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Xī'ān la ville de l'armée en terre cuite et des immeubles champignons
Après 1200 km et 14 heures agréables de train, nous sommes arrivés à Xī'ān : 8 millions d'habitants, 3000 ans d'histoire, ancienne capitale de la Chine, armée de terre cuite enterrée de l'empereur Qín Shǐ Huángdì (259-210 av. J.-C.), 14 km de remparts (contre 1,5 km pour Montaigu, château inclus), Bains de l'empereur Xuánzōng et de l'affriolante Yáng Guìfēi (719-756) à la tragique destinée, toilettes très "typiques" de la gare, Grande pagode de l'Oie sauvage (Dàyàn Tǎ), très commerçant quartier des Chinois musulmans, grands bâtiments qui poussent partout, etc. Contrairement à Pékin, la ville de Xī'ān soigne son mode de vie et son expansion, conjuguant immeubles d'habitation de 40 étages et préservation des nombreux sites et constructions historiques. Ci-dessous : une trace fugitive de notre passage (saurez-vous la voir ?)...

 

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à Xī'ān : statues et fantôme

Comment doit-on penser en Chine ?
Les drapeaux rouges flottent partout sur Tiān'ānmén. Sur la montagne où court la Grande Muraille, une inscription géante proclame "Fidélité au président Máo". Des statues à la gloire des "vaillants camarades révolutionnaires chinois" et une grande peinture représentant Máo jeune prêchant la bonne parole à des fidèles modernes et convaincus trônent au Musée National du Cinéma (on peut s'interroger sur la permanence de l'étrange glorification du tueur multimillionnaire que fut le "grand timonier"). Le livre, Histoire et Civilisation de Chine, vendu à Pékin, précise dans un français schématique que l'actuel "socialisme de marché" n'est qu'une étape avant d'arriver à l'avènement du modèle communiste en Chine (et jusqu'où ?)... En Chine, l'idéologie communiste est présente comme une quasi religion officielle, avec le défunt président Máo comme prophète, tandis que le Parti unique a la volonté de tout contrôler, pensées incluses.

Cependant, on nous a évoqué au cours de notre voyage l'importance du taoïsme de Lao Tseu (Lǎozǐ) et de la pensée de Confucius (Kǒngzǐ)... A Xī'ān, des mosquées accueillent les Chinois musulmans de la ville et, au pied de la Grande pagode de l'Oie sauvage, un temple bouddhiste en pleine restauration est orné de grands et onéreux bas-reliefs en jade offerts récemment par de nombreux fidèles. Quant aux chrétiens, ils ne seraient officiellement que 60 millions (dont moins de la moitié de "catholiques patriotiques" sous le contrôle direct du pouvoir en place) et, quand le samedi saint vers 19h 55 nous sommes passés devant la cathédrale, on se pressait pour assister à l'office de la semaine sainte. Pour les "vrais" catholiques (non contrôlés par le gouvernement) : ils sont toujours contraints à la clandestinité et leur nombre est en conséquence inconnu ; des conversations actives mais tendues sont actuellement en cours entre Pékin et le Vatican, et un nombre important d'évêques "patriotiques" ont demandé et reçu (non officiellement) leur reconnaissance par le pape. (cf. les M.E.P. Présentation de la Chine, 2010, vidéo 6' 40")

Enquêtons auprès du "Chinois de la rue"...
Pour mieux connaître qui étaient les Chinois, nous avons fait une enquête dans la rue auprès de 77 personnes (il est possible qu'il y ait eu quelques doublons). Pour des raisons linguistiques et de disponibilités nous avons interrogé majoritairement des étudiants, mais pas seulement (ex. de
fiche d'enquête).
Les dix questions que nous avons posées à chacune de ces personnes nous ont appris bien des choses, par exemple que 71 % d'entre elles étaient des enfants uniques (contre 14 % dans notre groupe de Français) et seulement 2 % étaient d'une famille de 3 enfants ou plus (nous n'avons pas demandé si c'était des membres de minorités ethniques, ou s'il y avait des jumeaux). 62 de ces 77 personnes ont donné leur origine géographique de façon précise (cf. carte) : 11 étaient de Pékin, 2 des 6 de la province de Canton ont précisé venir de Hǎinán, et 2 des 3 Sichuanais venaient de Chóngqìng), etc.


Les enquêtés selon leur province d'origine
(depuis 1990 Chóngqìng ne fait plus partie du Sìchuān, mais constitue une "municipalité" ;
en italique, les noms donnés autrefois en français aux provinces chinoises)

Et on pourrait vous faire part de bien d'autres impressions sur ce pays :
sur tous ces Chinois qui parlent et écrivent en chinois, sur nos essais réussis à la
calligraphie et à la peinture traditionnelle chinoise (selon le Kiai-Tseu-Yuan Houa Tchouan / Jièzǐyuán huàzhuàn, bien sûr), sur l'étonnante cuisine et les délicieuses brochettes de scorpions, sur la quasi absence d'obèses et la relativement faible implantation de MacDo et de Coca Cola, sur la nuit qui tombe tôt, sur la place importante des pongistes dans les émissions sportives de la télévision chinoise, sur l'utilisation de la rocaille pour la décoration des jardins impériaux chinois, sur nos futures performances en langue locale, sur les 24 dynasties chinoises et sur l'inquiétante impératrice Cíxǐ (Tseu-Hi), sur l'habitude qu'ont les Chinois de hurler dans leurs téléphones portables (ce qui fait qu'on entend tout ce qu'ils se disent !), sur les ports chinois que nous n'avons pas vus mais que tout le monde doit paraît-il connaître, sur le résultat des élections présidentielles déjà connu douze mois avant qu'elles aient eu lieu (Xí Jìnpíng succèdera en mars 2013 à Hú Jǐntāo), sur les distractions dominicales des Pékinois, sur notre passage à l'université de Pékin (Běijīng Dàxué, une des dix meilleures du pays), sur le professeur Luò Zhèng et sa théorie pour développer son cerveau, sur les "geeks" (tous de sexe masculin) des caves des résidences universitaires, sur les mariées chinoises avec leurs robes rouges et leurs robes blanches, sur le vent froid qui vient de Mongolie, sur aller en Chine en béquilles, sur la façon dont les Chinois(e)s vous photographient (et vous regardent), sur les nouveaux Marco Polo que nous fûmes, sur les récits des voyageurs qui nous y ont précédés, sur les uniformes rigides des policiers et sur ceux si peu seyants des militaires, sur les 17 ans de Clémence à Pékin (Zhù nǐ shēngrìkuàilè !), sur le nombre de voitures de marques allemandes qu'on y trouve (et le petit nombre de voitures de marques françaises), sur les automobilistes qui klaxonnent beaucoup sans s'énerver plus que ça, sur l'énormité de la Chine et la petitesse de la France, sur les très sérieuses pharmacies et herboristeries traditionnelles et sur le miraculeux et entêtant "baume du tigre", sur l'intelligente manie de planter plein d'arbres le long des routes et autoroutes, sur "Frère Jacques" transformé en chinois en 2 tigres sans queue ou sans oreilles, sur les 4 ans du "nid d'oiseau" (niǎocháo) de Pékin (stade olympique), sur les inscriptions déroutantes (pour nous) des gares bondées de Pékin, sur les petits commerces dans les rues et leurs odeurs, sur la Chine d'hier et celle de demain, sur le restaurant du poisson mort, sur le lieu branché des jeunes artistes chinois (798 Yìshùqū, Centre artistique 798), sur les lenteurs de la poste, sur les Chinois qui travaillent beaucoup et pour pas cher, sur l'interrogation de Mélissius (improbable disciple de Confucius) "Sommes-nous ce que nous vivons ?", sur les Tibétains et les Ouïgours dont on n'a pas entendu parler, sur les différentes façons de circuler en Chine y compris en luge à roulettes, sur un certain sentiment de malaise à se faire véhiculer en pousse-pousse, sur le métro que nous n'avons pas pris et sur les futurs futuristes "bus enjambeurs" chinois, sur la littérature chinoise ancienne en ligne sur Internet, sur les élites aisées et maoïstes vivant dans des cités protégées par des grilles et des postes de contrôle (check points), sur le recrutement très sélectif de la professionnelle "armée populaire de libération", sur le pas toujours appliqué proverbe chinois "Balaye devant ta porte et la rue sera propre", sur la rareté des chiens à Pékin et qui ne sont même pas des pékinois, sur les arbres urbains aux fleurs artificielles, sur "AtouTibet", agence de voyage pour le Tibet, le Népal et le Sichuan, créée en Chine par Pierre-Jean (dit "John"), ancien élève du lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu et que nous recommandons, sur le grand nombre de Chinois et leur petit nombre d'enfants, sur les nombres, couleurs, animaux et formes géométriques symboliques en Chine, sur le Musée national du Cinéma, seul lieu de Pékin où il n'y a presque personne, sur les acrobates du cirque de Pékin avec leurs diabolos, ombrelles et assiettes tournoyantes, sur la Chine sûre d'être le plus grand pays du monde, sur la sympathique ambiance des trains-couchettes chinois, sur les relativement nombreux Français qu'on y croise, sur ce qu'en dit l'Ouest-France du 22 mai 2012, sur ce qu'en dit aussi les n°474 (juillet 2012) et n°485 (juillet 2013) de la particulièrement bien informée Revue des M.E.P., sur "la politique de l'enfant unique" aux origines de la sortie de la Chine du sous-développement...

...et sur la Cité interdite ...et sur le Palais d'été ...et sur le Temple du Ciel ...et sur les hutongs pékinois ou sur la Grande Muraille ("ceux qui viennent sur la Grande Muraille y acquièrent la bravoure", paraît-il, et nous y sommes allés !)...

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TROIS MOIS dans un LYCÉE de GALICE (Espagne)

(interview d'un des héros de "la Gran Aventura")
Depuis le début septembre, nous sommes cinq (Antoine, Flavie, Laura, Louise, Manon) qui, ayant échangé nos places avec quatre Galiciennes, allons en cours au lycée de Chapela près de Vigo, en Galice. Nos partenaires (Africa, Alba, Paula, Stephanie) font de même à Jeanne-d'Arc à Montaigu.
Tout ça grâce à l'élargissement du programme Erasmus, de l'université au lycée... à "l'Opération Coménius" de Jeanne-d'Arc... et à nos professeurs d'espagnol !

Chapela se situe près de Vigo. C'est devant Chapela que, le 23 octobre 1702, nous avons pris (hélas !) une grosse pâtée par les Anglais (selon l'historique que le mari de Marie-José nous a fait le 14 septembre...). Mieux vaut oublier, même si Jules Verne en parle dans 20 000 lieues sous les mers.

Quelles nouvelles de Galice ?
Pour savoir comment ça se passe, allez donc regarder le blog de Manon, en particulier au 24/09/2010.
Pour savoir comment c'est le lycée où nous sommes, allez donc voir le site de l'I.E.S. de Chapela.
Pour en savoir plus encore, lisez donc le journal :


22 juin, c'est sur les Galiciennes se préparant à venir à Montaigu,
18 septembre, c'est sur nous arrivant à Vigo.

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1989-2009, le MUR de BERLIN et NOUS

9 novembre 1989, le lycée Jeanne-d'Arc de Montaigu avait 2 ans et le Mur de Berlin tombait. Nos amis du lycée des Herbiers (Jean-XXIII) y étaient pour nous. (VIDEO, 8'11").

9 novembre 2009, 20 ans ont passé. Anniversaire d'un événement qui marque la fin d'un monde et, en quelque sorte, la fin d'un siècle avant terme. Nous y étions (et nous avons même fait le JT de 13 h sur France-2 : VIDEO, 1'46") !...

...IMAGES de NOUS à BERLIN :
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COMEDIENS de tous les pays réunis en FRANCOPHONIE EGYPTIENNE !

"Haut les Masques !" : du jeudi 2 au lundi 6 avril dernier, avait lieu au Caire le 7e Festival International de Théâtre Scolaire Francophone d'Égypte. Nous faisions partie des 17 lycées invités et présents.

Les spectacles (tous de bon niveau) interprétés par les 17 troupes de comédiens ont été, dans l'ordre de programmation :

  • "Topaze" par les Frères de Bab el Louk du Caire
  • "Une amie inattendue", par Fieldgen de Luxembourg (tout à fait génial)
  • "Quelqu'un", par la Sainte-Famille de Mansourah
  • "Allo ! Le Monde", par Saint-Marc et Girard d'Alexandrie (parmi les trois meilleurs)
  • "Cyrano de Bergerac", par le Lycée Français MLF d'Alexandrie
  • "Ali Baba et les quarante voleuses", par le Sacré-Cœur d'Héliopolis (particulièrement réussi)
  • "la Parure", par Saint-Marc et Girard d'Alexandrie (bien joué !)
  • "Elle et Lui", par Saint-Vincent d'Helmiah d'Helmiah (plein d'intérêt)
  • "Hey Papiers, destination où ?", par la Mère-de-Dieu d'Alexandrie (qui a fait un tabac !)
  • "Punition divine" et "l'Amour fraternel", par St-Charles-Borromée du Caire
  • "le Pauvre Lion", par Ste-Jeanne-Antide et St-Gabriel d'Alexandrie ("trop" mignon)
  • "Rencontres", par Al Horreya et la Mère-de-Dieu du Caire ("marrant")
  • "Pirates des Planches", par Ste-Jeanne-Antide et St-Gabriel d'Alexandrie ("sympa")
  • "Adjugé Vendu !", par El Horreya de Port-Saïd
  • "la Sorcière", par Elwi al Haram du Caire (pas mal du tout !)
  • "Petits duos désaccordés", par Jeanne-d'Arc de Montaigu (là, c'était nous...)

et la participation de la compagnie "Qui va piano" qui a interprété "Molière dans tous ses états".

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Ce 7e Festival, ça a été aussi :

Pleins Feux", le journal du festival, dont on été tiré les informations sur les pièces (elles apparaissent quand on passe sur les textes en rouge) et les images du mini-diaporama. On y trouvait aussi les "10 commandements du festivalier", et des invitations à l'esprit critique (qui n'a rien à voir avec "l'esprit de critique").
Un "RALLYE THÉÂTRE" passionnant et couronné de nombreux prix, autour de la découverte de la ville d'Avignon (autre festival de théâtre bien connu) et de la connaissance d'auteurs français.

Une soirée dansante chez les frères de Bab el Louk, une journée au club Sodfa Pacha, une balade sur le Nil... et pour les étrangers à l'Égypte : le célèbre musée du Caire, un peu d'équitation à chameau, une escapade vers le sphinx et les pyramides...

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16 LYCEENS dans le VENT à LIVERPOOL

Liverpool, capitale européenne de la culture 2008. Comment ne pas s'y inviter quand on est dans une classe de seconde à vocation européenne ?

Jeudi 11 décembre,
10 h 00, départ de Nantes
10 h 20 (décalage horaire !), arrivée à John Lennon Airport.

Un programme serré...

  • Visite d'Albert docks, le nouveau centre culturel à la mode de Liverpool,
  • St George's Hall, fleuron de l'architecture néo-classique victorienne (1854) et ses orgues gigantesques,
  • "Only a game", exposition parrainée par Lilian Thuram, à la gloire des "reds" du Liverpool F.C. (Anfield Road), des "toffees" d'Everton F.C. (Goodison Park), et autres plus ou moins grands du foot,
  • Accueil au "Tate" par le chaud "Baiser" de Rodin : galerie / musée d'art contemporain,
  • Musée de l'esclavage (Slavery museum) : Liverpool fut au XVIIIe s. la capitale européenne de la traite négrière, laissant loin derrière les tristes performances de la bourgeoisie éclairée nantaise de la même époque,
  • Pèlerinage à "The Cavern", pub/club mythique depuis que les Beatles y on fait leurs vrais débuts à partir de novembre 1961 : ambiance sixties et concert des "Jamms" et des "Targets".


"That's a very popular group. They're top of the bardic charts."

Samedi 13 décembre dans l'après-midi, retour de ce saut linguistique et culturel dans l'espace et dans le temps.

Jeudi 29 janvier 2009, après sa préparation (dont son autofinancement à l'aide d'une efficace "opération classe") et son déroulement, voici la 3e partie de ce voyage : partage des souvenirs avec parents et amis, autour de chansons, apéritif (+ home made cakes), discussions, diaporamas et congratulations mutuelles... Et prêts pour de nouvelles aventures linguistiques !

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ÊTRE LYCEENNES FRANCAISES en ALLEMAGNE : ENTHOUSIASMANT !

Ce 26 avril-là, Anne-Marie et Inès s'en sont allées en Allemagne. Retour chez elles : début juillet. Bilan de ces 10 semaines passées dans une autre famille, un autre lycée, une autre langue : enthousiasmant !
Leur professeure d'allemand leur avait souligné les possibilités et intérêts du programme Sauzay, soutenu par l'OFAJ. Elles ont posé leurs candidatures et effectué les démarches correspondantes. Leurs partenaires habitaient dans le Schleswig-Holstein, Land jumelé avec la région des Pays de la Loire. C'est ainsi qu'elles ont mis en place ce séjour si passionnant, à Sankt-Margarethen et à l'île de Sylt.

Pour communiquer avec leurs ami(e)s, elles ont créé un blog.

Petite visite sur ce blog : quelques extraits des articles déposés par Inès...
"Ma correspondante, Ragna, habite l'île de Sylt, station balnéaire la plus recherchée du Schleswig-Holstein. Il n'y a pas de route pour relier Sylt au continent, mais seulement une voie ferrée."
"Au Gymnasium Sylt (ambiance très sympathique) a été organisée, durant le mois de mai, une Spirit week (!)."
"Sur la plage, qui borde la mer du Nord, les touristes utilisent de curieux abris, des Strankörbe, qu'ils louent pour la journée ou pour la semaine."
"Nous avons pris le Syltfaehre (un ferry) pour aller au Danemark, à Rømø, puis dans la petite ville de Ribe, connue pour son important patrimoine architectural."
La Vague / Die Welle, le 2e film vu par Inès au cinéma l'a particulièrement captivée : "il est génial, bien que pas vraiment joyeux". Site du film : www.welle.film.de ...

Petite visite sur ce blog : quelques extraits des articles déposés par Anne-Marie...
"Merle, ma correspondante habite à Sankt-Margarethen, petit village à proximité de l'Elbe. Son père travaille au service de sauvetage."
"Le lycée de Merle se trouve à Itzehoe, à 20 km. L'accueil y a été très chaleureux."
"En cours de français nous avons, par groupes, réalisé un petit film. Le nôtre s'intitulait Le Pantalon (...magique). En cours d'histoire et d'allemand, nous avons présenté La France en 1925."
"Quand je suis arrivée, j'étais très étonnée par toutes les éoliennes autour de chez nous, et dans la région il y en a beaucoup. C'est très joli, on en voit partout." (comme autour de la centrale électrique de Brunsbüttel)
"Plusieurs fois nous nous sommes déplacés avec le bateau du père de Merle. Ainsi pour aller à Hambourg (6h de remontée de l'Elbe) où pour aller sur le 'Nord-Ostee-Kanal' (canal maritime de Kiel)"...

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quelques images du blog d'Anne-Marie et d'Inès