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Monuments religieux de Montaigu et toponymie

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Cette page propose un "parcours toponymique" autour des monuments religieux (existants ou disparus) de Montaigu.

 

Montaigu et les communes environnantes constituaient jusqu'en 1790, une circonscription administrative ecclésiastique appelée "le doyenné de Montaigu". La ville, malgré sa petite taille et son nombre limité d'habitants, a compté jusqu'à quatre paroisses: Saint-Jacques, la plus ancienne; Saint-Jean, devenue Saint-Jean-Baptiste après la Révolution et le Concordat de 1801; Notre-Dame, supprimée après les guerres de Religion; Saint-Nicolas, sur l'autre rive de la Maine. Chacune disposait de son église, de son cimetière et de sa cure. Le souvenir ténu d'une ancienne commanderie Sainte-Croix de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem a donné son nom à une rue.

A la fin du XVIe siècle et durant presque tout le XVIIe siècle, les protestants vivant alors à Montaigu y avaient un temple et un cimetière (le cimetière Saint-Michel).

En 1726, la paroisse Saint-Nicolas a intégré la chapelle Saint-Lazare, venant de la paroisse voisine de Saint-Hilaire-de-Loulay. Au XXe siècle un calvaire monumental et un oratoire ont été élevés le long de la rue Saint-Nicolas.

Le cimetière actuel, héritier du cimetière Saint-Jacques, abrite la tombe du Père Sidoli, longtemps objet d'une dévotion populaire, tandis que le nouveau cimetière du Prieuré a accueilli la croix précédemment située à l'entrée du chemin de Matifeux.

Dans la paroisse Saint-Jacques, l'Aumônerie-Hôpital et le Château avaient l'un et l'autre leur chapelle, respectivement la chapelle Saint-Léonard (dont le porche est en 2012 près de la mairie) et la chapelle Saint-Maurice. Cette dernière a été le siège d'une collégiale pour laquelle, en 1613, un nouveau bâtiment fut édifié dans la ville; celui-ci est le seul bâtiment religieux du Montaigu d'aujourd'hui datant d'avant la Révolution. La croix de fer, maintenant située près du square Immenhausen, date aussi d'avant 1789.

Non loin, la fontaine Poupeline est l'un des rares restes de l'important couvent (et école) Notre-Dame de Saint-Sauveur, ruiné en 1793 par les troupes révolutionnaires, et qui a laissé son nom à la "rue du Vieux Couvent".

Pour connaître en quelques lignes les monuments religieux évoqués par la toponymie de Montaigu : cliquer sur les noms de la liste ci-contre, ou cliquer sur les carrés bleus sur la carte.

 

( : fiche toponymique - © GEOPORTAIL )

Pour effectuer un autre "parcours toponymique" :

- "Montaigu ville forte",
- "Notabilités montacutaines",
- "le Château de Montaigu",
- "les Moulins de Montaigu",
- "le Faubourg Saint Jacques",
- "le Faubourg Saint-Nicolas",
- "Montaigu dans la Révolution",
- "les Monuments religieux de Montaigu",
- "les Rues et places de la Vieille Ville"...

Pour accéder à l'ensemble des 218 fiches de noms de lieux de Montaigu :

Patrimoine toponymique de Montaigu


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