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MOYEN ÂGE - Théâtre et Satires

Chansons de Geste / Troubadours, Trouvères, Poètes / Romans "bretons", courtois et autres / Littératures religieuse et didactique / Théâtre et Satires / Chroniques et Écrits politiques


Les limites entre genres littéraires au Moyen Âge sont très floues et la littérature médiévale est presqu'exclusivement chantée ou récitée, le théâtre n'étant qu'un cas particulier de cette situation générale. Aussi, le théâtre dans son acceptation moderne a-t-il tardé à naître.
Quant à la littérature satirique et parodique, ainsi que le montre un personnage comme Rutebeuf, elle n'est pas forcément opposée aux valeurs qu'elle plaisante et critique.

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le THÉÂTRE PROFANE

Le théâtre profane du Moyen Âge - pour ce qui nous en est parvenu - reste longtemps dépendant du théâtre religieux dont il ne se distancie que très progressivement. Dans ce théâtre profane primitif, le spectacle commence par la sottie, continue par le monologue dramatique ou sermon joyeux, puis par la moralité (pouvant être remplacée par un court mystère), et se termine par la farce. Par la suite, il y a souvent interférences entre ces différents éléments.

l'IMPORTANCE des AUTEURS ARRAGEOIS
La ville d'Arras, avec ses confréries littéraires, ses nombreux trouvères, nous a laissé un nombre d'œuvres poétiques important. Il en est de même pour le domaine du théâtre profane et religieux avec Jean Bodel, Eustache Marcadé, Adam de La Halle...

Courtois d'Arras
le Garçon et l'Aveugle
• le Jeu du Pèlerin
• Adam de La Halle (v.1240-v.1288) :
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le Jeu de Robin et Marion
le Jeu de la Feuillée
- le Jeu du Pèlerin

AUTEURS d'AILLEURS

De Pierre de la Broche qui dispute à Fortune devant Reson
le Mystère du Siège d'Orléans (v.1434)
• Jacques Milet, Mystère de la Destruction de Troye la Grant (v.1450) 
• Philippe de MézièresGriseldis (1395)

les SOTTIES
Elles commencent les spectacles du théâtre profane primitif...

• Sottie à dix personnages
• Sottie à neuf personnages
Or sus ! est-il ame qui die (Eugène Deschamps)
Uns homs fut qui me demanda (Eugène Deschamps)
Sottie à neuf personnages
Fragments d'une Sottie à trois personnages
Farce des Galans et du Monde
les Menus Propos
Farce moralisée des Gens nouveaulx
la Folie des Gorriers
les Deux Gallans et Sancté
Sottie de l'Astrologue
Sottie contre Cézar Borgia
• Farce de Folle Bobance
• le Monde et Abus
• Sottie contre Jules II
• les Sotz nouveaulx, farcez, couvez
• Sottie des Croniqueurs
• Fragments d'une Sottie à six personnages
• Sottie des Béguins
• Farce morale de Troys Pelerins et Malice
• Sottie du Monde
• Satyre pour les habitants d'Auxerre
Sottie des Trompeurs
• Moral de Tout le Monde
• les Sobres Sotz
• Farce à cinq personnages : trois brus et deux hermites
la Mère de Ville
• Farce pour rire des Cris de Paris
Farce de la Réformeresse
• les Trois Galans et Phlipot
• Sottie du Roi des Sotz
• Sottie pour le Cry de la Basoche es jours gras 1548
• le Pelerinage de Mariage
• Farce du Pelerin et de la Pelerine
les Trois Galans et un Badin

les FARCES
Elles clôturent les spectacles du théâtre profane primitif...

• la Farce du Pâté et de la Tarte
• la Farce de Maître Pathelin
• la Farce du Cry de la Bazoche
• la Farce de Pates Ouaintes

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FABLIAUX, CONTES et NOUVELLES

Les fabliaux sont des "contes à rire", mais au Moyen Âge ce mot est appliqué aussi à d'autres pièces : fables animales, débats, dits moraux ou satiriques, nouvelles courtoises, voire romans d'aventures. Ci-dessous une sélection de fabliaux dans leurs titres originaux.

de Bérenger au long cul
des Chevaliers, des Clercs et des Vilains
le Fouteor
de l'Herberie
la Housse partie
la Male Honte
la Mule sans frein
le Pet au Vilain
la Pleine bourse de sens
le Prêtre crucifié

Richeut(v.1175)
le Sot Chevalier
les Trois Aveugles de Compiègne
le Vilain ânier
du Vilain qui gagna paradis par plait

Enfin (ou d'abord), les recueils de Fabliaux, Contes, Lais, Dits... du Moyen Âge, qu'en leurs temps, Étienne Barbazan, Pierre Legrand d'Aussy ou Achille Jubinal traduisirent ou simplement transcrivirent (avec seulement les titres de ceux non encore cités précédemment) :

• Fables et romans du XIIe et du XIIIe siècle (Legrand d’Aussy, tome 1) :
La Mule sans frein (Paysans de Maisiéres) ; le Manteau mal taillé ; le Vallon des faux amants ; l'Ordre de chevalerie (Hugues de Tabarie) ; les trois Chevaliers et la Chemise (Jakes de Basiu) ; le Laid Chevalier ; Lai de Narcisse ; Du Fablier ; Lai d'Aristote (Henri d'Andeli) ; Gauteron et Marion ; Hippocrate ; Du Curé qui mangea des mûres ; De Cocagne ; Huéline et Eglantine, ou le Jugement d'Amour, ou Florence et Blancheflor ; le Bachelier normand ; la Culotte des cordeliers ; Du Roi Alexandre et du Segretain ; Faits merveilleux de Virgille ; Do Chevalier à l'espée ; le Laid Chevalier (copié du Menagiana) ; De Narcissus ; Du Provoire qui menga les mores (Guérin) ; les Fabliaus de Coquaigne ; la Plantez, ou le Bachelier normand.

• Fables et romans du XIIe et du XIIIe siècle (Legrand d’Aussy, tome 2) :
Lai de Courtois d'Arras ; le Jeu de Saint-Nicolas (Jean Bodel d'Arras) ; le Songe d'Enfer (Raoul de Houdan) ; Du Villain qui gagna Paradis en plaidant ; Du Jongleur qui alla en Enfer ; le Paradis d'Amour, ou la Complainte d'Amour ; l'Art d'aimer (Guiart) ; l'Art d'aimer (Robert de Blois) ; l'Art d'aimer ; Griselidis ; la Robe d'écarlate, ou le Chevalier à la robe vermeille ; De la dame qui fît accroire a son mari qu'il avoit rêvé, ou les Cheveux coupés (Guérin) ; les deux Anglois ; l'Arracheur de dents ; Des Chevaliers, des Clercs et des Villains ; Des Catins et des Ménétriers ; le Siège prêté et rendu ; les Deux Ménétriers ; les deux Bourgeois et le Villain ; le Revenant (Pierre d’Anfol) ; le Libertin converti ; Du Prud'homme qui retira de l'eau son compère ; le Jugement de Salomon ; Des Tresces (Guérin).

• Fables et romans du XIIe et du XIIIe siècle (Legrand d’Aussy, tome 3) :
En Médecin de Brai, ou le Villain devenu médecin ; le Sentier battu ; la Bataille de Charnage et de Carême ; la Bataille des Vins ; les Trois Aveugles de Compiègne (Courtebarbe) ; le Jugement sur les barils d'huile mis en dépôt ; Du Marchand qui perdit sa bourse, ou De l'Homme qui portoit un grand trésor ; De l'Enfant qui fondit au soleil ; Du Convoiteux et de l'Envieux (Jean de Boves) ; les Deux Parasites ; le Pauvre Mercier ; Du Curé qui eut une mère malgré lui ; De l’Evêque qui bénit sa maîtresse ; Du Marchand qui alla voir son frère ; Du Curé et des deux Ribauds ; De celui qui enferma sa femme dans une tour, ou de la Femme qui, ayant tort, parut avoir raison (Pierre d'Anfol) ; le Chevalier à la trappe ; De sire Hain et de dame Anieuse (Hugues Piaucele) ; Du Villain et de sa Femme ; Du Prud'homme qui renvoya sa Femme ; Du Pré tondu, ou De la Femme contrariante ; De la Dame qui fut corrigée ; Bérenger ; De dom Argent ; Du Curé qui posa une pierre ; Du Poète et du Bossu ; Du Prud'homme qui donna des instructions à son fils ; Des deux bons Amis ; le Lai du conseil ; l'Ouvrage du Diable ; De celui qui mit en dépôt sa fortune ; Du Voleur qui voulut descendre sur un rayon de la lune ; le Meunier d'Aleus (Enguerrand d'Oisi) ; De Brifaut ; Du Clerc qui se cacha derrière un coffre ; le Grand Chemin ; Des trois Larrons, ou De Haimet et de Baratter (Jean de Boves) ; Des Jambes de bois ; le Consolateur ; Du Boucher d'Abbeville (Eustache d'Amiens) ; Gautier d'Aupais ; Guillaume au faucon ; De la Vieille qui graissa la main du chevalier ; la Veuve (Gautier-le-Long) ; De la bonne Femme, ou De la Dame, etc. ; la Vache du curé (Jean de Boves) ; Du jeune Homme aux douze femmes, ou De l'Ecuyer qui vouloit épouser douze femmes ; De la Femme qui servoit cent chevaliers ; l'Excommunication du Ribaud ; Estula, ou les Deux Frères pauvres ; le Médecin malgré lui, ou Du Vilain mire ; De la Mâle Dame.

• Fables et romans du XIIe et du XIIIe siècle (Legrand d’Aussy, tome 4) :
La Bourse pleine de sens (Jean Le Gallois d’Aubepierre) ; la Patenôtre de l'Usurier ; Rêverie ; l'Hôtel Saint-Martin, ou Gombert, ou l'Anneau (Jean de Boves) ; le Tailleur du Roi et son Sergent ; le Lai de l'Oiselet ; Du Villain qui vit sa Femme avec un ami ; l'Oie ; les Perdrix ; Du Villain qui avait un cheval à vendre ; Des deux Chevaux (Jean de Boves) ; le Cuvier ; De la Vieille qui séduisit la jeune Femme ; Du pauvre Clerc ; De Honte et de Puterie (Richart de Lille) ; Auberée ; Ammelot (Audefroi le Bâtard) ; Lai d’Idoine (Audefroi le Bâtard) ; Lai d'Isabeau (Audefroi le Bâtard) ; Lai de Béatrix (Audefroi le Bâtard) ; Argentine(Audefroi le Bâtard) ; la Châtelaine de Saint-Gilles ; Marian ; le Bourgeois d'Abbeville, ou la Housse coupée en deux (Bernier) ; Du Chevalier qui confessa sa Femme ; Du Prêtre qui dit la Passion ; De Maimon ; Lai du prisonnier, ou Lai d’Ignaurès (Renaud) ; la Vessie du curé (Jakes Bâzir) ; De la mauvaise Femme ; Des trois Femmes qui trouvèrent un anneau (Haisiau) ; Des trois Femmes qui trouvèrent une image ; la Vieille ; Aloul ; Des deux Changeurs ; Boivin de Provins (Courtois d’Arras) ; le Villain de Bailleul, ou De la Femme qui fit croire à son Mari qu'il étoit mort (Jean de Boves) ; leVillain de Farbu ; Constant Duhamel, ou De la Dame qui attrapa un Prêtre, un Prévôt et un Forestier ; les Trois Bossus (Durand) ;Estourmi (Hugues Piaucele) ; le Sacristain de Cluni (Jean Le Chapelain) ; la Longue Nuit, ou Du Prêtre qu'on porte ; le Sacristain ; De la Bourgeoisie d'Orléans, ou De la Dame qui fit battre son mari ; De la Dame et du Curé ; le Prêtre et Alison ; De la Grue ; Du Curé qui aimoit la femme d'un Villain ; De la Demoiselle qui révoit ; De la Femme qui se fit saigner ; De l'Anneau (Haisiau) ; la Souris ; le Pécheur de Pont-sur-Seine ; De la Demoiselle qui ne pouvoit, sans se pâmer, entendre un certain jurement.

• Contes, dits, fabliaux des XIIIe, XIVe et XVe siècles (Achille Jubinal, tome 1) : 
Le dit des Anelés ; C'est le dit de la Borjoise de Narbonne ; Ci commence le dit du Buef ; le Dit de la Rébellion d'Englelerre et de Flandres ; le Dit de la Bourjosse de Romme ; Ci commence le dit de Flourence de Romme ; Cy aprez s'ensuit le dit du Chevalier et de l'Escuier ; Ci commence le dit de Merlin Mellot ; le Dit du povre Chevalier ; le Dit des .ij. Chevaliers ; la Chace dou cerf ; Ci commence un dit que on clamme Respon ; le Dit des Mais ; le Dit Moniot de Fortune ; D'Auberée la vielle maquerelle ; le Dît de l'Enfant qui sauva sa mère ; le Dit du petit Juitel ; Ci ensuiant se commence le dit des Patenostres ; le Martyre de saint Baccus ; Ci commance le dit des trois Chanoines ; C'est li Mariages des filles au diable ; la Desputoison du vin et de l'iaue ; Du villain de Bailleul ; Marguet convertie ; le Bacheler d'armes ; Ci commance le dit du Roy ; Ci commence le dit du Chevalier qui devint hermite ; De Triacle et de Venin ; le Dit des Planètes.

• Contes, dits, fabliaux des XIIIe, XIVe et XVe siècles (Achille Jubinal, tome 2) :
Le Romanz des Franceis ; Chronique des Rois de France ; Du plaît Renart de Dammartin contre Vairon son roncin ; Gilote et Johane ; De l'Yver et de l'Esté ; le Dit de Gentillece ; le Dit de Perece ; Des sis Manières de Fols ; De la Foie et de la Sage ; Un dite de Vérité ; le Dit de la Queue de Renart ; le Dit des Paintres ; le Dit des Moustiers ; De l'Unicorne et du Serpent ; les Vers du monde ; Des Droiz au clerc de Voudai ; Doctrinal le Sauvage ; le Dité des Choses qui faillent en ménage et en mariage ; la Contenance des Famés ; la Lande dorée que le vicomte d'Aunay fist ; Un Lay d'amours ; Du roi Arthus et de Saint-Loys ; De Martin Hapart ; Fatrasies ; Du Jeu de dez ; Salus d'amors ; la Complainte douteuse ; Salut d'amors ; Du Denier et de la Brebis ; Ce sont li Vers de le mort ; la Sénefiance de l’A B C ; le Vergier de Paradis ; Moralités sur six vers ; De la Peine d'Enfer ; Du Roy qui avait une amie ; Des Prélaz qui sont orendroit ; De la Femme et de la Pye ; Des Femmes ; le Dit des Femmes ; Du bon William Longespée ; Des grans Jaianz ki primes conquistrent Bretaigne ; Dictons et Proverbes ; Chansons.

Au XVe siècle à partir du fabliau et sous l'influence de la littérature italienne (cf. Boccace), nait le genre - moins populaire - de "la nouvelle en prose". Ainsi à la cour de Bourgogne...

• les Cent Nouvelles nouvelles (1462) : tome 1, tome 2

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le ROMAN SATIRIQUE et de DÉRISION


• le ROMAN de RENART
, miroir de la comédie des hommes
Le titre de "Roman de Renart" recouvre un vaste cycle constitué d'une pluralité de "branches" (récits en vers) composés à différentes époques (les plus anciennes datant des alentours de 1175) par 27 auteurs plus ou moins doués. D'où la variété du contenu de cette épopée animale. Aux récits enjoués et malicieux destinés avant tout à faire rire, succèdent des textes moralisateurs et satiriques. Tout en gardant leur nature bestiale, les bêtes y parlent et agissent comme des hommes, dans un monde organisé à l'image de la société féodale du temps. La critique des hommes et de la société ne va cependant pas jusqu'à la remise en cause de celle-ci. Égoïstes, avides, peu courageux, traitres à l'occasion, parfois d'une rare bêtise, hypocrites et peu fiables... les personnages y sont explicitement représentés comme appartenant à la noblesse. Renart lui-même est un chevalier, vit dans son château de Maupertuis, et est le premier à se moquer des "vilains" et à vivre à leurs dépens, les ridiculisant, voire n'hésitant pas à les tuer.

- le Roman de Renart (en français moderne et en prose), 372 p.
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le Roman de Renart (en ancien français et en vers), tome 1, 404 p. tome 2, 423 p. tome 3, 440 p. tome 4, 436 p.

• ASCENDANTS et DESCENDANTS de "RENART"
Le Roman de Renart possède des ascendants en latin dans lesquels les rôles sont joués par des animaux. Parmi ceux-ci, Ysengrimus de Nivard, dont certains épisodes sont repris dans le Roman de Renart. A ceux-ci s'ajoutent probablement des contes et traditions populaires.

- Ysengrimus (Nivard, 1150)

A la fin du XIIIe siècle le personnage de Renart inspire d'autres romans, mais désormais il est le symbole du mal, et est utilisé pour une satire politique et une condamnation des états du monde : Renart devient moraliste.

le Couronnement Renart (v.1265)
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Renard le Bestourné (Rutebeuf, ap.1261) 
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Renart le Nouvel (Jacquemart Gielée, v.1288)
Renart le Contrefait (l'Épicier de Troyes, v.1330)    
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la Fiction du Lion (Eustache Deschamps, av.1406)

Image rotator
le Roman de Renart en 66 illustrations (extraites du Ms. fr. 12584, Bnf)

• le ROMAN de TRUBERT
Ecrit vers 1270 par Douin de Lavesnes, il est parfois rangé parmi les fabliaux en raison de la truculence et la grossièreté de son contenu, mais est considéré comme roman par sa longueur. Trubert, sous des déguisements successifs (charpentier, médecin, chevalier... femme enfin) trompe, maltraite et bat le duc de Bourgogne, devient l'amant de sa femme et de sa fille, puis épouse un roi et se fait remplacer pour la nuit de noce par une suivante qu'il a violée.

- le Roman de Trubert

le ROMAN de FAUVEL
Gervais du Bus ( ? -ap.1338) écrit en 1310/1314 un roman en vers dont le titre vient à la fois de l'acronyme de Flatterie, Avarice, Vilainie, Variété (inconstance), Envie, Lâcheté, et de la couleur fauve de son personnage principal, âne ou cheval monstrueux. Il est composé de deux livres. Dans le premier s'exprime le triomphe du mal, tandis que le second s'achève sur la vanité de cette victoire.
En 1316, le roman est remanié et amplifié par Chaillou de Pestain ( ? -v.1337) qui y développe la critique des conseillers de Philippe IV le Bel.
La composition musicale du Roman de Fauvel est attribuée pour presque un quart à Philippe de Vitry (1291-1361) et pour le reste à des œuvres antérieures.

- le Roman de Fauvel (version de 1314)

• les XV JOYES du MARIAGE
Des "joyes" qui sont en réalité "les plus grands tourments qui soient en terre"...

- les Quinze Joyes de Mariage (v.1400)

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